C’est agréable les restaurants où l’on se sent bien. Question d’accueil, de dosages de visages, de vins adroits, et de nourritures volontaires. Je ne sais pas ce qui se passa ce soir là, mais j’en suis sorti enchanté. Pas pesant, malgré ce liégeois joliment vicieux dans sa crème chantilly, son chocolat, le croustillant et sans doute une sauce qui tue. Vous pouvez y aller!
Miroir, 94, rue des Martyrs, 75018 Paris (01.46.06.50.73).
Photo F.Simon

adrian
10 octobre 2008 at 19 h 38 minhttp://adrianmoore.blogspot.com/2008/10/miroir_07.html
Very enjoyable!
alec de rode
12 octobre 2008 at 14 h 06 minBonjour,
Je viens de voir, via votre chronique, le livre de Mr Pajona : la couverture de son livre interpelle, car on y voit un avion avec des trainées persistantes comme on peut les observer depuis quelques années dans le ciel et, de façon plus prononcée, en ce moment : il s’agit, non pas de banale condensation, mais en réalité d’épandages de microparticules visant à atténuer le rayonnement solaire et, in fine, freiner le réchauffement terrestre.
Je souhaitais vous le signaler et éventuellement contacter Mr Pajona sur cette « singularité » pour avoir son avis de spécialiste d’aéronautique.
Merci de votre émission.
Ariane
12 octobre 2008 at 17 h 34 minJ’y ai déjeuné récemment et c’est vraiment très bon dans le genre tradi. Service très sympathique, desserts délicieux et café gourmand qui l’est vraiment. Excellent rapport qualité/prix.
Jean-Louis, aviateur
14 octobre 2008 at 9 h 06 min« Face à la politique environnementale et aux pollutions engendrées par les différents modes de transport, l’aviation civile suscite et subit des attaques répétitives, excessives, injustes et surtout infondées. Cette industrie est largement responsable de cet état de fait n’ayant pas su s’adapter à un débat médiatique vicié », expliquent Yves Galland, président de Boeing France et Gil Roy dans l’introduction de l’ouvrage intitulé « Révolution aéronautique, le défi de l’environnement », qu’ils viennent de cosigner aux éditions Pearson.
C’est un fait, le transport aérien est la cible de toutes les attaques des mouvements écologiques qui lui reprochent tous les maux. Si l’avion contribue au réchauffement de la planète, encore faut-il relativiser son impact. Selon les experts du GIEC, le Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat mis en place par l’Organisation météorologique mondiale à la demande du G7, l’aviation est responsable de 2% des émissions de CO2 liées aux activités humaines et de 12% des émissions de CO2 de l’ensemble des transports (la part de la route atteint 74%).
http://www.gilroy.fr/spip.php?article571