Tiens, j’ai retrouvé mon ami steward. Histoire de le garder dans son jus, je l’ai entrainé à l’Auberge des Pyrénées Cévennes, à Paris (106, rue de la Folie Méricourt,
75011 Paris 01.43.57.33.78). C’était parfait avec le menu à 29,50 euros (salade frisée aux lardons, filet de bœuf au poivre, tarte fine aux pommes, pendant que l’animal se tapait à la carte une colossale côte de veau à la crème ( 34,60euros). Il fallait le voir, balançant ses exclamations comme le poivre d’un moulin : "Ah cette sauce…qu’est qu’il l’a bien le déglacé..Du calvados, de la vraie crème, humm, ca c’est du plat…c’est du boulot, les gars…c’est bien !". On dirait en fait un entraîneur sur son banc de touche. Bondissant lorsque la viande est bien colorée.. .Mangeant sa caquette lorsque la tarte fine aux pommes est mal réchauffée. Fallait voir sa tête, désolé. Comme si on manquait de respect au drapeau français. Faut-il le préciser, notre ami n’est pas né à Ouaf ouaf land, mais en France. Il vient d’écrire un livre "Journal d’un épicurien gourmand". Son livre est sorti le 14 juillet, il est proposé à 17,89 euros (éditions les Nouveaux auteurs).
(photo F.Simon).


Alain de Rungis
28 août 2008 at 10 h 49 minJe saute sur l’occasion pour confirmer . Je connais cette adresse depuis longtemps . C’est bon, sérieux, copieux et Françoise la patronne tellement sympa !!! C’est toujours une joie d’y aller, on ressort content et repus . Il y a quelques temps j’y ai emmené une bande de Sud-Africains ( des rugbymen …) après avoir pris une brandade de morue en entrée ( au lieu de la prendre en plat principal ) ils ont continué avec un cassoulet ( ils ne connaissaient pas ) ils en pleurs encore de joie !!! Ils ont pris la recette et m’on promis de me la préparer lors de mon prochain voyage à Capetown …
venus
28 août 2008 at 10 h 53 minEpicurien ET gourmand ?
Et il parle la bouche pleine, l’innocent?
Je vois d’ici le tandem de palais !
Les toques n’ont qu’à bien se tenir.
Falbalas
28 août 2008 at 19 h 26 minJe vous lis depuis longtemps vu que je suis une lectrice du Figaro.
Vous savez parler à mon imaginaire, à mes papilles. Chaque chronique est un petit moment de plaisir.
Je suis aussi une ‘fan’ du steward, forcèment!
Je vais essayer de trouver son livre.