oui Simon! Avec un tel poisson pas besoin des sauces! Un filet d’huile d’olive (mais du bon!) ne fera que mettre en valeur le gout de ce fabuleux poisson! A la mimite même sans rien : le poisson (frais) est là, le sel aussi… c’est deja le paradis.
Pour cette recette, il faut penser à demander au poissonnier de ne pas écailler (les écailles protègent contre le sel) le poisson et si possible de le vider par les ouies.
certes certes, mais la marinière est elle indispensable à sa réussite ?
aliantee
21 octobre 2009 at 1 h 41 min
Vous êtes adorable habillé en gondolier, mais je trouve malgré votre bonne volonté un peu de maladresse dans vos efforts culinaires.
Tout de même…trouvez moi un poisson à la taille de votre plaque de four, cette tête qui dépasse…et le machette-hachoir…
Et puis, toujours à la va vite, n’importe comment…relaxez vous avec du jazz pendant…
Vous dites pendant la cuisson que le poisson passe « de vie à trépas » : je serais curieux de voir la m^me recette préparée avec un poisson vivant. A mon avis, les murs seraient vite crépis de sel.
Et… le petit verre de blanc, là, dans le coin, au moment du découpage, c’est … ?
Big Doo
21 octobre 2009 at 11 h 49 min
Mon dieu !!! Quel peur vous m’avez fait avec la machette ! Tout ça pour tapoter gentiment la croute du poisson…
Du sang que diable, de la cuisine d’homme, de vrai !!!
bertrand
21 octobre 2009 at 13 h 55 min
du gros sel de Guérande pour ça, enfin bon, il faut mieux prendre un sel blanc moins cher, tout simple + sec,le blanc d’oeuf fait qu’une fois cuit c’est + solide ça casse moins bien, mais ça part en grosses plaques= moins de risque de « salage »
3 heures de cuisson ???? dans un four a bois:)) 45 minutes pour un gros saumon entier a 200 degrés suffit mais bon la critique est facile ,l’art difficile
FerminaM
21 octobre 2009 at 17 h 04 min
@aliantee LOL
Louis-Jacques
21 octobre 2009 at 18 h 01 min
Ah là là !!!!! comme faire simple est difficile………permettez moi une suggestion :
un joli bar ou un maigre de 1,5 à 2 kg
sur une plaque huilé légerement, nature pas vidé pas ecaillé pas salé juste badigeonné d’un filet d’huile d’olive
Et vlan tout nu comme ça dans le four préchauffé à 200°pendant 1omn, baissez la temperature tout desuite après à 140 et laisser le travail se faire en buvant un petit coup de blanc avec les amis et trois couteaux beurre d’ail.Après 2 nou 3 verres ( 20 mn maxi) sortez la bête , couvrez d’un papier alu devant la porte du four et sonnez la cloche pour passer a table. (vous pouvez vider le poissons juste avant) servir entier et enlever la peau devant les invités. Et là oui alors huile d’olive sel etc au gout de chacun dans son assiette. Tout simplement.
Archie
22 octobre 2009 at 17 h 18 min
Hep vous, là-bas ! Oui vous, citoyen François Simon ! On montre sa bobine à la téloche, maintenant ? Infraction au code de bonne conduite du brave et honnête critique gastro. Récidiviste. Ca va vous coûter cher, mon garçon. Les apéros offerts, les suppléments truffe noire « de la part du chef », les cafés tombés du ciel et les triples courbettes des serveurs trop malins, va falloir les refuser. Poli, mais inflexible. Faute de quoi, c’est l’agueusie qui vous guette, comme tous ces bonshommes nourris à l’oeil que l’on voit trop souvent dans nos restos favoris nous rejouer le début de l’aile ou la cuisse. Pendant qu’on attend notre « eau minéraaale »… Allez, mister Simon, restez donc à la table des clients lambda. C’est tellement plus agréable de voir sans être vu ! Soyez carré : resserrez le cadrage !
Candice
23 octobre 2009 at 14 h 47 min
Un petit peu étonnée du temps de cuisson également (quelle température du coup ?). Un beurre fondu au citron et un riz blanc pilaf avec ça… Yummy
Sinon, la marinière et la cuisine sont jolies.
jeannejuin
23 octobre 2009 at 23 h 48 min
Je ne veux pas faire ma maligne mais vous nous amenez un poisson avec une « estafilade » aussi grande que celle de Don cicco dans le parrain ! Comme le suggère Smarmotte, un poisson cuit au sel doit être vidé par les ouies … mais on vous pardonne car même certains (pseudo)poissonniers ne savent pas faire la manip… Sur le temps de cuisson, gros doute effectivement… FS tel qu’en lui même : mélange de grande élégance (style, écriture, voix) et de maladresse en cuisine (l’hallu du gros poisson dépassant du plat et la tombée de sel…). Quoi qu’il en soit, faire péter l’ile aux moines après l’escapade post-rentrée avec Fulvio à Rome, rrrrrrrreeuuuuuu il m’énerve, il m’énerve !!!!
@rmelle
24 octobre 2009 at 12 h 25 min
Trop mignon… heu le poisson avec son collier d’herbes folles!
radicchio
20 octobre 2009 at 18 h 20 minoui Simon! Avec un tel poisson pas besoin des sauces! Un filet d’huile d’olive (mais du bon!) ne fera que mettre en valeur le gout de ce fabuleux poisson! A la mimite même sans rien : le poisson (frais) est là, le sel aussi… c’est deja le paradis.
The Chesterfield Project
20 octobre 2009 at 18 h 33 minMiam…
Smarmotte
20 octobre 2009 at 19 h 15 minPour cette recette, il faut penser à demander au poissonnier de ne pas écailler (les écailles protègent contre le sel) le poisson et si possible de le vider par les ouies.
b O b
20 octobre 2009 at 23 h 47 mincertes certes, mais la marinière est elle indispensable à sa réussite ?
aliantee
21 octobre 2009 at 1 h 41 minVous êtes adorable habillé en gondolier, mais je trouve malgré votre bonne volonté un peu de maladresse dans vos efforts culinaires.
Tout de même…trouvez moi un poisson à la taille de votre plaque de four, cette tête qui dépasse…et le machette-hachoir…
Et puis, toujours à la va vite, n’importe comment…relaxez vous avec du jazz pendant…
la flore et la faune
21 octobre 2009 at 9 h 52 minVous dites pendant la cuisson que le poisson passe « de vie à trépas » : je serais curieux de voir la m^me recette préparée avec un poisson vivant. A mon avis, les murs seraient vite crépis de sel.
Et… le petit verre de blanc, là, dans le coin, au moment du découpage, c’est … ?
Big Doo
21 octobre 2009 at 11 h 49 minMon dieu !!! Quel peur vous m’avez fait avec la machette ! Tout ça pour tapoter gentiment la croute du poisson…
Du sang que diable, de la cuisine d’homme, de vrai !!!
bertrand
21 octobre 2009 at 13 h 55 mindu gros sel de Guérande pour ça, enfin bon, il faut mieux prendre un sel blanc moins cher, tout simple + sec,le blanc d’oeuf fait qu’une fois cuit c’est + solide ça casse moins bien, mais ça part en grosses plaques= moins de risque de « salage »
3 heures de cuisson ???? dans un four a bois:)) 45 minutes pour un gros saumon entier a 200 degrés suffit mais bon la critique est facile ,l’art difficile
FerminaM
21 octobre 2009 at 17 h 04 min@aliantee LOL
Louis-Jacques
21 octobre 2009 at 18 h 01 minAh là là !!!!! comme faire simple est difficile………permettez moi une suggestion :
un joli bar ou un maigre de 1,5 à 2 kg
sur une plaque huilé légerement, nature pas vidé pas ecaillé pas salé juste badigeonné d’un filet d’huile d’olive
Et vlan tout nu comme ça dans le four préchauffé à 200°pendant 1omn, baissez la temperature tout desuite après à 140 et laisser le travail se faire en buvant un petit coup de blanc avec les amis et trois couteaux beurre d’ail.Après 2 nou 3 verres ( 20 mn maxi) sortez la bête , couvrez d’un papier alu devant la porte du four et sonnez la cloche pour passer a table. (vous pouvez vider le poissons juste avant) servir entier et enlever la peau devant les invités. Et là oui alors huile d’olive sel etc au gout de chacun dans son assiette. Tout simplement.
Archie
22 octobre 2009 at 17 h 18 minHep vous, là-bas ! Oui vous, citoyen François Simon ! On montre sa bobine à la téloche, maintenant ? Infraction au code de bonne conduite du brave et honnête critique gastro. Récidiviste. Ca va vous coûter cher, mon garçon. Les apéros offerts, les suppléments truffe noire « de la part du chef », les cafés tombés du ciel et les triples courbettes des serveurs trop malins, va falloir les refuser. Poli, mais inflexible. Faute de quoi, c’est l’agueusie qui vous guette, comme tous ces bonshommes nourris à l’oeil que l’on voit trop souvent dans nos restos favoris nous rejouer le début de l’aile ou la cuisse. Pendant qu’on attend notre « eau minéraaale »… Allez, mister Simon, restez donc à la table des clients lambda. C’est tellement plus agréable de voir sans être vu ! Soyez carré : resserrez le cadrage !
Candice
23 octobre 2009 at 14 h 47 minUn petit peu étonnée du temps de cuisson également (quelle température du coup ?). Un beurre fondu au citron et un riz blanc pilaf avec ça… Yummy
Sinon, la marinière et la cuisine sont jolies.
jeannejuin
23 octobre 2009 at 23 h 48 minJe ne veux pas faire ma maligne mais vous nous amenez un poisson avec une « estafilade » aussi grande que celle de Don cicco dans le parrain ! Comme le suggère Smarmotte, un poisson cuit au sel doit être vidé par les ouies … mais on vous pardonne car même certains (pseudo)poissonniers ne savent pas faire la manip… Sur le temps de cuisson, gros doute effectivement… FS tel qu’en lui même : mélange de grande élégance (style, écriture, voix) et de maladresse en cuisine (l’hallu du gros poisson dépassant du plat et la tombée de sel…). Quoi qu’il en soit, faire péter l’ile aux moines après l’escapade post-rentrée avec Fulvio à Rome, rrrrrrrreeuuuuuu il m’énerve, il m’énerve !!!!
@rmelle
24 octobre 2009 at 12 h 25 minTrop mignon… heu le poisson avec son collier d’herbes folles!