Parfois, il en est ainsi. Un pigeon au Paul Bert bien arrosé, mes trois bad boys réunis: Bonnaud, Thomas Papo et Simon chez qui nous avons filé après. Il était pas d'heure. Il s'est assis sur le tabouret de son magnifique Steinway pour jouer une gnossienne de Satie puis une nocturne de Chopin en mi mineur. C'était si bon. Après tout peut arriver. Tout arriva (photos F.Simon).
le 28 / 05 / 2009

florent calvez
28 mai 2009 at 11 h 36 minVotre petit mot me fait amèrement regretter la Bande à Bonnaud…
Ratatouille
28 mai 2009 at 11 h 40 minA moi aussi !
Ricar
28 mai 2009 at 16 h 37 minIdem… allez, on va dire qu’il va revenir avec toute sa « bande » (Collin, Freeman, Viviant…), on compte sur Jean-Luc Hees 😉
claude
28 mai 2009 at 21 h 41 mincomment peut on servir une chose aussi ignoble: vous me direz que le pire c’est d’être soit disant gastronome, le prendre en photo et oser le diffuser sur internet
Gould
28 mai 2009 at 23 h 35 minIl y a en effet des raisons de regretter FB sur France Inter car je trouve sa chronique sur Europe1 assez vaine et artificiellement hystérique. L’esprit populiste et « je caresse les auditeurs dans le sens du poil » de cette station ne lui sied guère. A la rentrée prochaine je parie qu’il retourne sur France Inter.
FerminaM
29 mai 2009 at 1 h 23 minIt’s such a perfect day, I’m glad I spent it with you!
RV
29 mai 2009 at 9 h 13 minEnvironnement+Nourritures+Convives=Plaisirs instantanés. Qu’importe l’ivresse, pourvu qu’elle soit cohérente! C’est la base féderatrice, bravo MC Simon pour ces moments bruts.
Sunny Side
29 mai 2009 at 10 h 13 minComment pouvez-vous manger du pigeon … à Paris ou ailleurs ?
FerminaM
29 mai 2009 at 11 h 14 minQu’est ce que vous avez tous ? le pigeon c’est délicieux !