C’est presque un rituel. C’est presque un élément du paysage de l’Odéon. Chaque soir, chaque midi, il y a les gens qui attendent leur place au Comptoir de l’Odéon, d’Yves Candeborde. On a presque l’impression qu’il sont presque à déclencher une mélée. Ils sont là les bras croisés, prêts à partir en ruade. Petit conseil: pour décrocher une table les doigts dans le nez, il faut tout bonnement éviter les heures de repas…Je veux dire par là: 12 heures, 19h30, c’est impec. Avec gratis, la formation de la mêlée…
Map
(photo F.Simon).

Flo Bretzel
16 août 2008 at 22 h 20 minL’autre solution pour éviter la mêlée, être client de l’hôtel! Bon week end.
Alain de Rungis
26 août 2008 at 15 h 25 minJe préferai Candeborde à la Régalade , deux expériences à l’ Odéon , sortie du restaurant avec une petite faim , rien d’extraordinaire en somme , les touristes étrangers s’y bousculent, moi je préfère retourner à la Régalade ….
jacques
26 août 2008 at 16 h 57 minLa masochisme est une déviance !.
Il doit bien rigoler le rondillard car il sait bien lui ce qu’il sert.