Bouh, qu'il semble quelconque ce Michelin 2009 ! Même pas de quoi sursauter à part Ramsay à deux étoiles et le Jules Verne à une… Le reste n'est qu'aboutissement convenu et marketing poussif: Frechon au Bristol, Roth au Ritz…Le reste n'est que le piège dans lequel le guide s'est enfermé depuis quelques années: le gastronomiquement correct (de bons petits gars obéissants) et l'assiette docile, appliquée. Guère d'intérêt si ce n'est la fracture entre une gastronomie vivante, frondeuse et l'autre, aux ordres. J'avoue être un peu triste ce matin devant ce guide mou…

bertrand
11 février 2009 at 11 h 09 mintant qu’ils ne retirent pas une étoile a Gagnaire pour la donner a ce poussif de Thierry Marx ,ils évitent l’autodafé que je leur réserve!!!
tom
11 février 2009 at 11 h 39 minJ’avoue que j’ai du mal à comprendre cette acrimonie que suscite chez vous, chaque année, la parution du guide Michelin. Vous pourriez simplement l’ignorer, comme vous le faites pour le Gault et Millau, guère plus audacieux que le Michelin dans ses partis-pris culinaires.
papillon
11 février 2009 at 18 h 15 minTout à fait d’accord avec « Tom »!
Voici un petit « challenge » pour vous cher François: faites nous dons votre propre liste « Michelin » en allant du un au trois macarons. Chiche?
@rmelle
11 février 2009 at 20 h 11 minA quand le Guide Simon?
sada
11 février 2009 at 22 h 17 minet dire qu’il faudrait qu’on arrete de l’acheter pour qu’il ne vende plus !!!!!
Christophe
11 février 2009 at 22 h 26 minLes dix tables du moment ça ne vous suffit pas ?
Il y a un gars incroyable sur le site du Figaro qui explique qu’il faut diner 300 fois au restaurant par an et retourner 5 fois au même endroit pour juger eéventualité de la qualité d’une table. Avec un tel régime, tous les critiques seraient dépressifs et incapables du moindre jugement.
Est-ce qu’une bonne table n’est pas d’abord bonne par sa régularité ?
Le scientisme de la fourchette a encore frappé. C’est fou cette tendance à oublier le plaisir… non ?
Emilie
12 février 2009 at 1 h 16 minTrès jolie photo de votre dernier passage au Tokyo Eat !
Pour en revenir au guide Michelin, chaque année, nous avons les mêmes réactions fougueuses… mêmes déceptions, mêmes espérances!
Mais je ne pense pas que le guide Michelin laisse transparaître ce qui est le plus important dans un restaurant: L’émotion.
C’est froid et finalement, très scolaire…
Alors, étoile ou pas, je continuerai à pousser la porte de ces établissements, me fierait à mes intuitions et à ces émotions.