J’aimais bien la petite tour Eiffel de Julie Andrieu hier midi chez Ferdi, rue du Mont Thabor, à Paris….
Dessous, il y avait également un ceviche des familles.
(photos F.Simon).
On partage ?
Archie
5 octobre 2007 at 21 h 43 min
J’aime beaucoup le « également », révélateur d’un regard qui s’est promené sur une construction à plusieurs étages. Sentir que tous les appétits se réveillent en même temps, il n’y a rien de plus revigorant.
Mais voilà, paf, hésitation : est-ce que le journaliste bien accompagné qui a passé une bonne soirée même dans le plus infâme boui-boui (not Ferdi of course) ne colorera pas malgré lui son papier d’une petite note positive, une pointe de compassion et d’espoir que le souvenir lui dictera au mépris du palais ?
Oh, et puis non, en fait ne changez rien : j’aime bien quand dans vos papiers négatifs vous faites preuve de compassion et d’espoir. Vous êtes plus sympa qu’Anton Ego.
Evidemment avec ce point de vu là, un ceviche léger suffisait ! Car si tant est que la présentation des plats apporte déjà plaisir et satiété, la Tour Eiffel en face, à elle seule, aurait dû vous rassasier !
BalthazarB
6 octobre 2007 at 12 h 27 min
Il n’y a pas que la Tour Eiffel qui soit aimable, chez J.A. Mais ce qui est déstabilisant, avec elle, au resto, c’est qu’on a toujours l’impression que c’est moyen-moyen, dans son assiette : elle butine plus qu’elle ne mange…
Archie
5 octobre 2007 at 21 h 43 minJ’aime beaucoup le « également », révélateur d’un regard qui s’est promené sur une construction à plusieurs étages. Sentir que tous les appétits se réveillent en même temps, il n’y a rien de plus revigorant.
Mais voilà, paf, hésitation : est-ce que le journaliste bien accompagné qui a passé une bonne soirée même dans le plus infâme boui-boui (not Ferdi of course) ne colorera pas malgré lui son papier d’une petite note positive, une pointe de compassion et d’espoir que le souvenir lui dictera au mépris du palais ?
Oh, et puis non, en fait ne changez rien : j’aime bien quand dans vos papiers négatifs vous faites preuve de compassion et d’espoir. Vous êtes plus sympa qu’Anton Ego.
Gicerilla
5 octobre 2007 at 22 h 27 minEvidemment avec ce point de vu là, un ceviche léger suffisait ! Car si tant est que la présentation des plats apporte déjà plaisir et satiété, la Tour Eiffel en face, à elle seule, aurait dû vous rassasier !
BalthazarB
6 octobre 2007 at 12 h 27 minIl n’y a pas que la Tour Eiffel qui soit aimable, chez J.A. Mais ce qui est déstabilisant, avec elle, au resto, c’est qu’on a toujours l’impression que c’est moyen-moyen, dans son assiette : elle butine plus qu’elle ne mange…