Il suffit de voir le flacon Kelly Calèche pour commencer à deviner l’univers de la femme qui la portera.
Regardez bien cette sorte de petite tourelle pivotant sur elle-même, libérant la buse du spray ; ce touret métallique évidé qui permet de coulisser le tout. Ni vu ni connu, le flacon rentre le cou dans les épaules tel un périscope de bathyscaphe.
Apres cela, vous voila bien avancé. La femme Kelly Calèche s’est escamotée. Elle s’est estompée. Pour la combler, l’étonner, il faudra se lever tôt.

Thierry Richard
12 décembre 2007 at 10 h 12 minDécidément François nous avons bien des emballements communs et cela me ravit ! Pour une autre vision, peut-être un peu moins politiquement correcte de Kelly Calèche, un détour par là s’impose :
http://chroniquesduplaisir.typepad.fr/chroniques_du_plaisir/2007/11/kelly-calche.html
Un peu comme le côté pile de votre côté face… 😉
claire
12 décembre 2007 at 13 h 16 minIl me semble que les deux cotés ne sont pas si opposés que cela ils seraient même complémentaires, Kelly de jour ou de nuit séparée par l’aube ou le crépuscule.
Le seul reproche que je ferai à ce parfum c’est qu’il ne tient pas dans le temps, serait ce une autre caractéristique de la demoiselle?
En tous cas, vous avez du nez tous deux pour associer fragrance et imaginaire
sunny
13 décembre 2007 at 12 h 54 minMerveilleusement écrit ! Mais je n’aime pas ces femmes masculines et dominatrices et cravachées ! Comme la pub du Elle St Laurent, viens ici que je te déchire la gueule ! No way …
claire
13 décembre 2007 at 19 h 18 minje peux me tromper mais mon interprétation est différente, il s’agit là de maîtrise de soi et de son chemin et non de domination de l’autre. Si ce parfum a un sillage fugace, il ne manque pas de tète et de coeur, au contraire il en déborde!