On devait parler de tout et de rien.Ou plus précisément de Hambourg (sa dimension anglophile, sa bourgeoisie vénéneuse) et de Séoul (prochains voyages) lorsque mon oeil a été attiré par ces deux Criteriums posés sur la table. Pourquoi j'ai pensé à vous en prenant cette photo?
Ca c'est une autre histoire…
(photo F.Simon)

Gould
6 février 2009 at 10 h 58 minMagnifique!
On peut les trouver à Paris dans la fameuse rue des papetiers.
J’importe les miens du Japon.
Nicolas
6 février 2009 at 14 h 18 min@Gould, pourriez vous me dire dans quelle boutique je pourrais les trouver ?
Sunny Side
6 février 2009 at 14 h 25 minCritérium …quel drôle de nom ! L’arène des mots … La rue des papetiers est-ce rue du Pont Louis Philippe ?
so
6 février 2009 at 14 h 45 minPas besoin de sortir vos boussoles, les garçons, de vous mettre en bras de chemise pour scier une allumette, Criterium, le vrai, argent ou noir, se trouve dans toutes les bonnes papeteries, à priori.
élise
6 février 2009 at 15 h 58 minj’ai repris un critérium avec beaucoup de plaisir….
Gould
6 février 2009 at 22 h 44 minOui Sunny la rue du Pont Louis Philippe.
mauss
6 février 2009 at 23 h 02 minMais qu’alliez vous faire à Hambourg au The George ?
Falbalas
7 février 2009 at 8 h 17 minJe suis architecte donc les ‘Critériums’ sont mes outils de travail; je les trouve parfaits.
La fonction, la forme.Aucune fioriture!
Bloch
7 février 2009 at 14 h 08 minj’ai eu un prof de design qui nous interdisait tout autre outil que le criterium !
BalthazarB
10 février 2009 at 9 h 13 minIl me semble tout de même, sans vouloir jouer les rabats-joie, que les Critérium ne sont plus ce qu’ils étaient. Dans mon souvenir, ils faisaient deux fois leur poids actuel. Le machin « light » que j’ai acheté hier chez Lavrut m’a un peu déçu.