Jour J: un peu léger, non?

Humm, je ne sais pas pourquoi, je me sens si lointain de ce soir. Bien dormi. Et avant de partir voir de quoi il en retourne, je réalise que je monte la fleur au fusil. Qu’y a t il dans mon sac? Pas grand chose: mon couteau chinois, mon tablier japonais et de l’infusion. Va falloir que je me remue fissa. Pas fait les courses. Livraison des poulets à 11 heures…Bah, aux innocents, le sac vide.

(photo F.Simon pour Simon~Says !)R0011317

  • Gould
    1 décembre 2008 at 10 h 12 min

    Je clique sur le lien à 10h pile. Déjà complet! Quelle arnarque 😉

  • Gould
    1 décembre 2008 at 10 h 19 min

    Il y a combien de places à chaque fois?
    C’est pas très transparent…

  • Thierry Richard
    1 décembre 2008 at 11 h 28 min

    La rumeur (non encore vérifiée) se répand d’invitations reçues par certains privilégiés avant même l’ouverture des réservations sur le site du Fooding.
    http://chroniquesduplaisir.typepad.fr/chroniques_du_plaisir/2008/11/semaine-du-fooding-lundi-paris-passe-%C3%A0-table-.html
    Ce serait énorme (même si on peut supposer que FS n’y est pour rien, lui qui va juste perdre 5 kg en 5 jours derrière le passe-plats) ! En tout cas que ceux qui ont pu s’inscrire par Internet se manifestent ici. On verra bien…

  • Marie-Claire
    1 décembre 2008 at 12 h 03 min

    Impressionnant, le couteau chinois.

  • Venus
    1 décembre 2008 at 12 h 19 min

    …ou alors c’est une façon de fermer yeux et bouche aux scribouilleurs du blog qui risqueraient de mettre leur grain de sel dans la cuisine de François…
    mais nous lancerons un appel à témoins pour vérifier que notre blogmyster(e) s’est montré à la hauteur après nous avoir fait saliver des semaines durant

  • Gould
    1 décembre 2008 at 12 h 38 min

    Ne pas trop espérer. C’est visiblement réserver aux very happy-few.

  • lean scoffy gray
    1 décembre 2008 at 12 h 44 min

    Euh, ça marche… enfin j’ai une réservation et je suis pas un privilégié.

  • lean scoffy gray
    1 décembre 2008 at 12 h 45 min

    juste un raccro au site du fooding (j’y étais à 9:45 et je mettais à jour toutes les 5 secondes). Donc ça marche. J’en suis le premier surpris

  • Venus
    1 décembre 2008 at 13 h 18 min

    le couteau chinois c’est ce hâchoir au 1er plan ?

  • Archie
    1 décembre 2008 at 13 h 23 min

    A demain soir ! Et rassurez-vous : les bouteilles estampillées Chapoutier garantissent l’enthousiasme et la bienveillance de ceux qui les boivent. Et puis, au fond, ce n’est que de la cuisine.

  • Clémence
    1 décembre 2008 at 14 h 47 min

    Et moi qui pensais m’inscrire comme une lettre à la poste en me connectant à 10 heures tapantes… Eh bien c’est loupé. Tant pis, je m’accroche et ce sera pour mercredi!
    Je suis sûre que le poulet n’en sera que mieux cuit 😉

  • Claire
    1 décembre 2008 at 15 h 05 min

    Bonjour, oui moi aussi j’aimerais en savoir plus sur cet incroyable couteau chinois et son usage !
    Et bon courage pour le fooding.

  • stephane
    1 décembre 2008 at 15 h 10 min

    Le couperet chinois est impressionnant par sa taille, a lire le menu le couteau me parait disproportionné, mais peut être aura t il un autre rôle…

  • lean scoffy gray
    1 décembre 2008 at 16 h 35 min

    je me permets juste une précision : j’ai regardé les conditions du jeu, il n’y a que 9 résas pour 2 qui soient en jeu
    http://www.lefooding.com/evenements/semaine-du-fooding/mini-site/resto-ephemere/reglement.html

  • cdrhum
    1 décembre 2008 at 17 h 02 min

    @gould
    @Thierry
    Je sais qu’il y a 20 couverts chaque soir et que François Simon a eu le droit d’inviter deux personnes pour ce soir.
    Il serait bon que Stephane Riss qui donne l’impression d’en savoir plus sur des « passe-droit » soit plus clair : combien, où, délivrées par qui ?
    Allez Stéphane, vous en avez trop dit ou pas assez !

  • cdrhum
    1 décembre 2008 at 17 h 28 min

    Léan on veut vos commentaires à peine sorti de table ! Et ne vous laissez pas intimider par le couteau chinois :-))
    PS : je collabore à simonsays

  • lean scoffy gray
    1 décembre 2008 at 17 h 55 min

    Je compte bien sûr passer mes commentaires, plus une petite illustration, j’attends avec une drôle d’impatience.

  • Leila
    1 décembre 2008 at 18 h 28 min

    Heureux celui qui a François pour ami!!!! Quel meilleur moyen d’avoir les meilleurs infos en avant première, de recevoir des invitations, de goûter des mets délicieux? Ah qu’il est beau le monde des VIP de la gastronomie…

  • stephane
    1 décembre 2008 at 19 h 08 min

    Cher Christophe Doré alias Cdrhum :
    Vous ecriviez le 28 novembre sur le blog des chroniques: « Que malgré votre offre de service vous n’aviez « pas une invit’ !
    On apprend ce jour que seulement 9 invitations sur 20 sont dispo sur le fooding ce qui laisse 11 places…
    Que suite a mon commentaire laissé sur les chroniques ou j’annonce contrairement a vous que des invitations circulaient, vous changez votre fusil d’epaule en annoncant qu’effectivement il pouvait inviter deux personnes, il reste donc 9 places de dispo qui sont sans doute reservées pour le passage…
    Moi je fais parti de ces Pintades qui ont tenté de s’inscrire pour gouter la cuisine du Chef et qui devront comme vous rester dehors a se lecher les babines en attendant de manger les restes.
    La question n’est pas le fait qu’il puisse inviter ou pas car tout chef est libre de traiter ses clients comme il le souhaite, non?

  • cdrhum
    1 décembre 2008 at 20 h 02 min

    Cher Stephane
    Mince nous voilà dans la comptabilité : 9 invitations pour 2 personnes cela ne fait-il pas plutôt 18 personnes ?
    Nous n’avons pas vocation à défendre le fooding mais leur pratique semble bien correspondre à leur règlement qu’il suffit de lire pour comprendre : 9 invitations pour « un dîner pour deux personnes ».
    CQFD ?

  • stephane
    1 décembre 2008 at 20 h 17 min

    Vous avez raison, une possible méprise de ma part concernant le nombre de places il fallait lire 20 places au lieu de 20 tables, mais cela ne résout pas le problème des invitations que vous semblez omettre.
    La question n’est pas de faire la part au Fooding….
    Enfin, je souhaite au chef un bon service car a l’heure qu’il est sans doute dans le jus…

  • Ratatouille
    1 décembre 2008 at 20 h 21 min

    Enfin moi (malgré le quota???)
    J’aurai pu avoir les places en me connectant ce matin dès 10H00 sur le site du fooding.
    Ca fonctionnait!!!
    Hélas, je n’ai aucune soirée de libre jusqu’au vendredi. Et faut dire que d’Avignon c’est rudement plus compliqué…
    Je me consolerai en découvrant les coulisses et le compte-rendu ici en sirotant du Condrieu.
    Nota-bene : J’espère que Serge Kaganski fait partie des invités. Avec toutes les pizzas surgelées & Kebab qu’il a dû se coltiner pendant le Festival de Cannes. Le Pauvre !

  • cdrhum
    1 décembre 2008 at 20 h 31 min

    @Stephane,
    vous dites vous-même qu’il est juste et bon que le chef Simon puisse avoir dans sa salle un duo d’amis ! Alors pourquoi y a-t-il encore un « problème des invitations » du fooding ? Là, je ne comprend plus…

  • stephane
    1 décembre 2008 at 20 h 43 min

    d’aucune invitation nous sommes déja passé a 2, comme quoi je ne suis pas si mauvais…
    Le principal reste qu’il prenne et qu’il donne du plaisir et enfin qu’il transpire un peu derrière son piano.

  • Venus
    1 décembre 2008 at 22 h 01 min

    bon, j’attendrai le compte rendu sur le blog de serge kaganski, pas mal non plus…

  • cdrhum
    1 décembre 2008 at 22 h 26 min

    @stéphane (encore !)
    Autant de talent à dénicher les scandales : c’est le prix Albert Londres à coup sûr…
    22h15 : coup de feu chez FS ! A-t-il sorti le couteau chinois ?

  • Archie
    1 décembre 2008 at 22 h 28 min

    Stéphane, franchement … 9 repas pour deux à gagner chaque soir (18 personnes), 20 couverts au total; = 1 invit par soir pour les organisateurs ou le chef. Quand on sait que c’est un concours gratuit, vous trouvez vraiment que c’est excessif ? Que celui qui cuisine n’a pas le droit d’inviter qui il veut ? Je vous dis ça amicalement, j’aime beaucoup votre site, mais là, à mon sens, il n’y a pas lieu de polémiquer, si ? Je vous laisse le dernier mot : l’essentiel, c’est de prendre du plaisir et (donc ?) d’en donner. J’essaierai d’appliquer demain soir cet excellent précepte. Petit compte-rendu de mon repas de non-VIP à suivre si vous êtes curieux.

  • stephane
    1 décembre 2008 at 22 h 45 min

    @ Cdrhum> Je n’ai pas cette prétention et ne suis en rien journaliste mais un simple blogueur, vous savez ceux qui ne détiennent pas la vérité et qui dérangent parfois un peu…
    @Archie> Il se trouve que la soirée de FS est un exemple ce n’est pas le seul dans ce cas, désolé que cela tombe sur cette opé. J’attends votre compte-rendu, mais ou le lire, dans cet espace?
    Maintenant, si la lame de FS est sortie de la cuisine, je n’ose imaginer le résultat…mais j’imagine la scène…

  • Ariane
    1 décembre 2008 at 23 h 36 min

    Hum ! on revient juste de ce succulent dîner que vous avez concocté, c’était un régal de bout en bout : un velouté parfumé à souhait, un poulet moelleux et savoureux, un macaron à tomber par terre, une tisane pour conclure. Félicitations au chef mystère (un seul regret : ne pas avoir pu vous féliciter de vive voix) et à l’équipe du Fooding qui assure un super service.
    Bravo pour cette initiative et bon courage pour les 4 autres soirées.
    PS pour les lecteurs : on n’était pas des privilégiés juste des chanceux ayant cliqué à 10h pile, comme quoi c’est possible !

  • Florence
    2 décembre 2008 at 0 h 39 min

    Merci Monsieur Françomas, c’etait très bon, des mets simples mais gouteux et très agréablement parfumés. Sans oublier l’Ermitage 2004 qui passe tout seul (avec modération !), le délicieux pain de chez Poujauran et le fameux beurre salé omniprésent dans le menu.
    Bravo à l’équipe du fooding et bon appétit aux happy few des jours suivants !

  • matthieu Jauniau
    2 décembre 2008 at 4 h 23 min

    1er Décembre, heureux élu du premier soir à la loterie du fooding 2008. J’ai attendu 20 heures, prés du fantôme des halles, pour pénétrer dans le ventre de Paris et y manger le soupé du cuisinier masqué.
    « Crème de potimarron avec gingembre, vanille, noisettes et châtaignes » : Un potimarron presque nu, pudique et discret se voile sous un nerf de gingembre, sous un souvenir de vanille. La crème nous dévoile un potimarron si délicatement assaisonné qu’il porte en lui quelque chose d’élémentaire, d’étrangement lacté et céréalié, comme une nourriture de notre première enfance. Tombés dedans, quelques éclats d’épices, de châtaignes et de noisettes viennent ponctuer le bol, relier la courge à l’arbre et à l’automne que nous quittons pour aller vers noël. Un sombre trait d’une magnifique huile de sésame noir (sans doute japonaise) torréfie le plat, lui donne quelques instants force et épaisseur. C’est peut être l’annonce du plat qui vient ?
    « Poulet rôti au beurre salé au raisins secs, gingembre, coriandre, shizo, etc » (accompagné de feuilles de mâche nantaise) : Le poulet ne semble assaisonné que par le beurre salé de Bordier qui l’a doucement rôti, je pensais jusque là qu’un poulet rôti se devait d’être concentré, salé, poussé dans ses retranchements. Ce soir, celui que j’ai mangé était si doux qu’il m’a fait ressentir ce qui le constituait, sa nourriture à lui. Un gout d’amande fraiche, de mais doux, de céréale, une suave chair couleur ivoire. Un poulet nu, lui aussi. Sa délicieuse peau grillée ne le protège plus, elle même est douce. Les raisins secs se chargent du confit et de la concentration, ils ont la couleur d’une peau flétrie par le temps mais gorgée de sucs. La fraicheur et la nervosité du shiso ramènent le plat vers le végétal en train de croitre. Une mâche nantaise grasse et douce attend dans un bol aux cotés de l’assiette. Ces herbes, ces graines de poivres, de coriandre ou les pignons de pains que nous mangeons nous rapprochent de cette volaille par son alimentation même.
    « Macaron au beurre salé et noisettes au sabayon au Marsala » : Sur une petite assiette, un petit macaron dodu et un verre de sabayon. Par quoi, par qui commencer ? Boire ou manger ? Un Croc dans le macaron, la noisette et le beure s’amusent ensemble dans nos bouches. Une gorgée de Sabayon, une écume insaisissable. Le dessert est terriblement précis et maitrisé, il est jouissif et régressif. Le Marsala empli de soleil y chahute avec l’œuf. L’écume du sabayon semble ne demander qu’un peu de chaleur pour devenir macaron. Un macaron si jeune et spontané qu’il ne demande qu’à régresser en plongeant dans tiédeur mousseuse et sucré du sabayon. Le lait, l’œuf, le beurre et la noisette nous rappellent à notre enfance.
    L’Ermitage 2004 de Chapoutier (le Carillon) fort, net élégant et complexe était à l’unisson du repas.
    Dans ce restaurant de poche et de céramique, grand comme le ventre de la baleine nous avons mangé un beau repas singulier.
    François Simon, cuisinier éphémère, vous nous avez offert un repas transparent plein de netteté et de convictions. Quoi de plus logique que d’être si limpide quand on est l’homme invisible. Vous avez eu le courage de vous exposer (sans s’exhiber). Cuisiner, c’est montrer ses sentiments, partager son rapport au monde. Le votre semble élémentaire et presque généalogique (au sens où chaque aliment livre son origine et ses affinités électives). La simplicité porte en elle les complexités du monde. La tradition envisagée dans sa douceur mais sans lourdeur. Le trait d’ailleurs qui nous rappelle l’urgence de vivre intelligemment sur cette planète qui rétrécit. Merci à vous.
    Merci au Fooding, d’avoir organisé cette belle soirée, et à tous ceux qui y ont contribué.

  • X et C
    2 décembre 2008 at 8 h 39 min

    Quel régal votre repas … Merci Beaucoup à vous cuisinier mystère et aux personnes qui ont assuré le bon déroulement et la bonne humeur
    Merci !

  • Chrisos
    2 décembre 2008 at 14 h 40 min

    il y en a pour tous les goûts, c’est vrai…
    j’ai trouvé le règlement de ce concous, allez voir ici, à partir de 15h.
    http://chrisoscope.com/2008/12/02/francomas-et-le-fooding/

  • emmanuelle
    3 décembre 2008 at 21 h 42 min

    mais dans quel monde vit-on? il y a un mec, critique gastro, envié et enviable, qui s’amuse et se risque à cuisiner pour les autres, il y a des gens, qui sont réunis sous le terme fooding, qui s’amusent et se risquent à organiser des évènements autour de la cuisine, plutôt décalés, plutôt originaux, et il y a un mec, stéphane, on sait pourquoi, qui fout sa bile sur le net. Comment aurait-on pu imaginer qu’on puisse balancer de l’aigreur à propos d’un projet si sympathique, ni politique, ni économique, simplement joyeux. Mais dans quel monde vit-on? Sûrement dans le même vous et moi, stéphane.

  • emmanuelle
    3 décembre 2008 at 21 h 47 min

    ah oui j’oubliais : c’est bien ce que vous écrivez matthieu.

  • stephane
    3 décembre 2008 at 23 h 36 min

    @Emmanuelle> A qui ai je l’honneur? Et si vous savez pourquoi je deverse « ma bile », merci de m’en tenir informé, au plaisir de vous lire…
    Si vous faites allusion au monde des ‘Bisounours’ je ne pense pas evoluer dans le même que vous et au plaisir de vous lire.

  • stephane
    3 décembre 2008 at 23 h 42 min

    @Emmanuelle> Si vous pensez que le Fooding n’a aucune fin economique c’est que vous évoluez décidement dans un monde qui est bien loin de la réalité…
    En revanche je suis d’accord avec vous, le Fooding est une belle initiative.

  • jary
    4 décembre 2008 at 10 h 16 min

    A stéphane,
    oh la la d’un côté ca me gonfle tout ça et en même temps je me frotte les mains : les bisounours vous dîtes? C’est amusant on m’a déjà dit un truc comme ça or quand on me connait je crois qu’on ne peut difficilement dire cela mais il semblerait que la bienveillance soit apprentée à la niaiserie.
    (tiens au moment où j’écris Camas parle sur inter avec Simon)
    Qui suis-je ? Et bien écrivez moi et je vous expliquerai : jary.emma@yahoo.fr