Certaines rencontres reviennent à la surface sans qu’on se l’explique. L’ambiance automnale peut-être, un parfum laissé dans un sillage…
C’était au détour de l’été, Jean-Paul Guerlain travaillait. Moi aussi, pour le Figaro Magazine. Il s’est posé dans un vaste canapé des salons de la Maison des Champs-Elysées… Et puis le temps s’est arrêté.

Textopresto
20 octobre 2007 at 14 h 27 minM. Simon, vous n’échappez pas au cercle vicieux de la connivence. Comment expliquer alors que vous citiez dans votre bibliothèque idéale le livre de Madame Hal, un véritable torchon sur la cuisine du Ramadam autrement que par le fait que vous publiez aussi chez Agnès Viennot?
sunny
20 octobre 2007 at 15 h 40 minMerci pour cette ballade un peu vieillotte. J’ai vécu enfant entre le Chanel N°5 et l’Heure Bleue au p’tit déj et je syncopais. J’aime tellement les odeurs c’est une géniale idée de les rencontrer. Chaque personne de ma vie est associée à un parfum.
Qui sera le prochain ?
gould
20 octobre 2007 at 16 h 38 minA propos de collusion littéraire 😉
Connaissez-vous cette dame et votre avis sur le livre?
http://www.amazon.co.jp/Harumis-Japanese-Cooking-Harumi-Kurihara/dp/1840914793/ref=pd_sbs_b_1/249-8640713-8176330?ie=UTF8&qid=1192890425&sr=1-28
Une idée pour le prochain : un trip à Florence chez Santa Maria di Novella 😉
Emilie
20 octobre 2007 at 21 h 33 minEt Gould et Textopresto, nous on ne comprend rien à vos propos ! Si vous avez des remarques à faire prennez le temps de vous expliquer clairement… Là ça fait radio corbeau, pas joli joli… Jalousie ou vieille tradition française… beurk… Ca pu! Dommage pour monsieur Guerlain que nous admirons !
Gould
21 octobre 2007 at 0 h 42 minNe t’énerves pas Emilie, je faisais juste référence de façon certes un peu narquoise au post de textopresto. Si Mr Simon veut faire la promotion de ses collègues personne ne l’en empêche!