Diner Fooding: J-5

Bon, ça commence à me donner les chocottes ce dîner du Fooding. le menu se modifie chaque jour et plutôt que le potiron, je vais prendre le potimarron, plus subtil.

J’ai finalement renoncé au Kouign amann, trop aléatoire dans sa réalisation et singulièrement lourdingue. Il faut des heures pour le faire et sans garantie du résultat. Alors ce sera un macaron noisettes beurre salé accompagné d’un sabayon au marsala (ou sake). pour le reste, la grande inconnue reste la rôtissoire.

Nous avons loué un grand bazar pour une dizaine de poulets. Je n’ai jamais travaillé la dessus et réalise que la cuisson du poulet rôti ce n’est pas piqué des hannetons. Faut il le précuire comme le font tous les restaurants, ou le faire comme à la maison, aujourd’hui je ne sais même pas! J’ai renoncé à composer la musique du dîner, le brouhaha reste finalement la meilleure bande son. Pourquoi rajouter de la musique d’ameublement? Quoique…Pour la réservation, il faut s’inscrire sur le site du Fooding le matin même, c’est gratuit…

  • Dibi
    27 novembre 2008 at 12 h 17 min

    Ouaaaaaaais, j’ai hâte !

  • gastrocritique
    27 novembre 2008 at 13 h 07 min

    ne vous inquietez pas, moi je suis pas suce boules comme dirait un des commentaires, mais ce diner est tres simple quand méme … pour le poulet c’est quand méme très simple, ainsi que le reste du menu…

  • Paul HAFRIRE
    27 novembre 2008 at 14 h 28 min

    Quoi ? Pour le Poulet ? Vous devriez le précuire en le pochant dans une espèce de saumure (eau salée + légumes de votre choix. A la rotissoire ensuite, cela donne un moelleux incroyable sous une peau bien dorée et croustillante.

  • gastrocritique
    27 novembre 2008 at 17 h 19 min

    pocher un poulet fermier… alors que celui ci doit etre roti… quelle honte…
    non,si le poulet est un vrai fermier, tres simplement le rotir dans un four a 180°, le tourner sur chaque coté a peu près chaque 10mn, et regarder si quand on fait sortir du jus par le derrière, il n’y a pas de trace sanguinolente… évidemment avant cuisson vous avez pris soin de l’assaisonner intérieur et extérieur…et alors la c’est l’extase… la peau croustillante a souhait, le gout charnu et fermier dans la bouche. et la difficulté de détacher la chair des os.. eu un mot, le paradis…
    bon appétit, dés lors, devient une litote…

  • Aurélie
    27 novembre 2008 at 17 h 23 min

    J’en déduis que vous nous conseillez de jouer plutôt en fin de semaine… :-)) Eh bien, non ! Je tenterai ma chance dès lundi
    Sabayon au sake, oh oh ! Very fooding, isn’t it ?

  • rosemary
    27 novembre 2008 at 20 h 16 min

    Le potiron c’est abominable et plein d’eau, alors que le potimarron est délicieux. Avec une pointe de vanille, et bien épicé (limite relevé au piment/gingembre), c’est même pas mal du tout. Une question, vous avez l’habitude de faire de la cuisine ?

  • Clémence
    28 novembre 2008 at 9 h 42 min

    Alors maintenant le dessert me plait encore plus, et puis le potimarron j’aime tellement ça (heureusement que vous avez délaissé l’insipide potiron)…
    Pour le poulet je vous souhaite bien du courage, je ne suis pas spécialiste mais les pros ci-dessus (dessous?) n’ont pas l’air d’accord….

  • bertrand
    28 novembre 2008 at 11 h 24 min

    bien d’accord avec gastrocritique,trop banal, propose de lui livrer les poulets vivants!!

  • Véronique Deshayes
    28 novembre 2008 at 12 h 30 min

    Félicitations pour vos modifications dans le sens du plus fin : du potiron au délicieux potimarron et du kouign amann (super en Bretagne après une plage sous le crachin d’hiver) au macaron/sabayon. Bon courage pour le coup de feu et bravo !

  • hocquet wilfrid
    28 novembre 2008 at 14 h 35 min

    Pour ma part je suis d’accord avec Paul Hafrire, je pense que le mieux c’est de le pocher dans un bouillon de volaille corsé pendant une vingtaine de minutes puis lors du service le mettre à la rôtissoire et l’arroser d’un mélange d’huile d’olive et d’herbes arômatiques (suivant l’accompagnement). Vous serez alors sur d’avoir la bonne cuisson, un moelleux que vous n’aurez pas en le rôtissant simplement et une peau croustillante à souhait…
    J’utilise déjà cette technique pour les chapons truffés sous la peau de Noël…
    Astuce : récupérer le bouillon de cuisson et le clarifier pour avoir un bouillon gouteux en début de repas…

  • vincent
    28 novembre 2008 at 15 h 10 min

    « Mid-range restaurants are suffering from a bad case of what the French call « J’m’en foutisme » (I don’t care-ism), which leads to indifference and finally déresponsibilsation (not my fault-ism). »
    http://www.iht.com/articles/2008/11/27/opinion/edjohnson.php

  • gastrocritique
    28 novembre 2008 at 19 h 31 min

    un chapon n’est pas un poulet, cela se saurait… pour moi pocher un poulet fermier c’est suicidaire…
    avez vous entendu parler de la cuisson par concentration…
    non allez, j’arrète je suis tellement déçu… bonne chance monsieur simon…

  • Bloch
    29 novembre 2008 at 8 h 53 min

    Je pense qu’il y aura un avant et un après dans vos critiques lorsque vous aurez touché du doigt la difficulté du métier de restaurateur !
    Pour le choix du potimarron ou du potiron, moi je dirai, tout dépend de la technique que vous voulez lui appliquer…
    Si c’est un velouté, le potiron peut être super ! (lié avec de la laitance de poisson, c’est top !)
    Si c’est en légume sauté par exemple, le potimarron sera plus fin et se tiendra mieux en effet !
    Pour le poulet, je me souviens de votre top 10 des meilleurs poulets rotis de Paris : pourquoi ne pas faire de l’espionnage industriel chez les meilleurs ??
    Moi, je dirai les précuire avant le service jusqu’à 2/3 de cuisson et les finir en étuve tout doucement pendant le service…
    On va peut-être perdre un chouille de croustillant sur la peau, mais la chaire sera bien moelleuse.
    Les pocher avant : mouais, mais ils risquent de complètement se disloquer si vous ne maitrisez pas la cuisson…
    Votre dessert : ça va quand même ^^etre bien technique ! Mais vous avez un aide pour ça je crois !

  • Venus
    29 novembre 2008 at 21 h 48 min

    poulet vapeur c’est bon aussi…
    François, ça se passe où ce fooding ? J’ai tenté le site, mais j’ai juste découvert les restau favoris des pipoles, j’en connais pas les 3/4, d’ailleurs à part vous bien sûr, et Serge Kaganski, my blogmister.

  • dj7
    29 novembre 2008 at 23 h 27 min

    Bonjour,
    Etant dj et fin gourmet, je me propose de vous concocter la playlist de votre dîner suivant vos desiderata particuliers. Cela ne vous engage pas et cela m’inspire.
    Cordialement,
    dj7

  • Ariane
    30 novembre 2008 at 16 h 32 min

    Génial !!! je viens d’être choisie pour votre dîner de demain et j’en salive d’avance car un aussi grand gourmet ne peut être que bon cuisinier !

  • serge
    30 novembre 2008 at 17 h 22 min

    que les déçus et ils seront nombreux viennent exprimer leur bonheur: on attend!

  • Gould
    30 novembre 2008 at 19 h 36 min

    Bon vu qu’il y a déjà plus de places avant même l’ouverture des réservations, encore un événement réservé aux very happy few.
    Pour les refoulés, de quoi se mettre l’eau à la bouche :-))
    http://www.youtube.com/watch?v=5yOtvj6_5GY

  • Venus
    30 novembre 2008 at 20 h 50 min

    Ah bon, déjà plus de places ? d’un autre côté c’est mieux de le savoir avant…
    @ gould : opération consolation, après chicago, NYC
    http://fr.youtube.com/watch?v=t6EmL1NYRqw

  • Patacaliente
    1 décembre 2008 at 16 h 46 min

    Mucha suerte con esta cena que parece fenomenal!!
    Ojala que sera posible atenderla otra vez este ano!
    Me encanta su blog!