Notre coup de cœur du voyage. Si vous voulez savoir quel sera le nouveau visage de l’hôtellerie française, c’est ici qu’il faut séjourner. Voici enfin revenu le temps des aubergistes prévenants, simples, contents de vous recevoir. Cédric Bechade (ex Bocuse, ex-Ducasse) est venu vivre ici sa passion épaulé par un sommelier hors pair, Samuel (ex-Veyrat) et une équipe juvénile, débordante d’enthousiasme, vibrant pour leur métier. Jolies chambres contemporaines ou classiques et tables remarquable nous changeant de la gastronomie guindée : juste des produits régionaux dans leur jus et l’élan d’une créativité tonique. Belle carte des vins et surtout partout dans l’hôtel, une pluie de détails avisés. Chambres à partir de 110 €. Saint Pee sur Nivelle Tel.: 05.5951.70.50. Web Map

(photo F.Simon)

gimmick
19 juillet 2008 at 2 h 22 minI am a positive human being, so le blogue de serge kaganski étant bloqué, jeu skouate votre auberge
What a coup de coeur !
Yves Le Goff
23 juillet 2008 at 11 h 18 minBonjour,
Avant d’atteindre les sommets, Cédric BECHADE devra maîtriser la cuisson des poissons.
frs
16 septembre 2009 at 10 h 13 minbonjour,
séjour au pays basque sur vos pistes:
découverte du ttoro chez Mattin; simple et bon
plus de réserves pour l’auberge basque: salle froide et triste, très triste à l’image du chef derrière son comptoir. Je n’ai pas compris l’interêt de la cuisine ouverte sur salle sans le spectacle style Robuchon mais avec les tensions du service de cuisine perceptibles dans la salle. Chipiron et cocos exellents; cochon sec. Oui très triste ce repas… sauf le Corton Charlemagne.
http://ledosdelacuiller.blogspot.com
22 octobre 2009 at 2 h 30 minExtrêmement d’accord avec Yves Le Goff, il y a encore du boulot.
Impressions détaillées sur http://ledosdelacuiller.blogspot.com
Romain
18 novembre 2009 at 10 h 44 minC’est dommage … on sent qu’il ne manque pas grand chose (un peu de simplicité par exemple) pour que ce soit juste bien … mais malgré une carte alléchante, tout ça m’a semblé laborieux …
Heureusement une carte des vin exceptionnelle, et une équipe charmante permet de sauver les meubles.
Socrate
4 décembre 2009 at 14 h 54 minCedric Bechade ne voulait pas d’etoile, il avait raison : il ne la mérite vraiment pas. Carte aux énoncées prétentieux, assiettes fouillis produits somme toute ordinaires tous précuits, maquilles sous les sauces : une vrai déception après vos commentaires élogieux ! Le service par de jeunes garçons désinvoltes sinon impertinants, se la joue ! Seul le sommelier d’une extrême gentillesse, avec une carte des vins astucieuse et quelques bonnes affaires, tire son épingle du jeux ! Le chef ne touche plus terre, cette étoile lui est monte a la tête ! C’était vraiment mieux il y a 2 ans !
Bernard
25 avril 2010 at 23 h 53 minUn lieu merveilleux, une équipe jeune pétillante et de grande qualité ! un cuisinier hors pair, bravo à l’auberge basque, quel souvenir
AntoineD45
12 juin 2010 at 14 h 44 minNous étions venu il y a deux ans et je dois dire que vous aviez raison, cet endroit avait quelque chose d’exceptionnel, une ambiance un je ne sais quoi de tellement différent, que c’est il passé ? Cet endroit n’est plus le même, comme une caricature de ce que nous avions connu, en dépit, je dois dire, du sommelier toujours attentif et charmant, même lui n’a plus l’air d’y croire ! C’est devenu un établissement ordinaire, comme les autres, sans âme ni charme, quelle déception ! L’avenir est derrière, l’Auberge Basque c’est mort !
xanthippe
17 juin 2010 at 16 h 30 minMais Socrate ne fut-il pas lui-même la mégère de tous les Athéniens? Cet homme qui prétendait ne rien savoir, avait paradoxalement le défaut des convaincus: il était importun. Il doutait de tout en effet sauf de sa mission de semer le doute pour orienter les esprits vers des vérités supérieures. Comme il n’exigeait pas d’honoraires, il se permettait de donner ses leçons sans attendre qu’on les lui demande.
Claudine
8 juillet 2010 at 10 h 22 minUne étape fabuleuse, une déco de rêve et surtout une brioche au petit dej..DINGUE