Vous les avez réclamées, les 3MyR sont de retour

Sincèrement, je ne sais pas où elles nous embarquent ces 3MyR…Christine Marquise et Merry Royer voulaient absolument venir sur ce blog. Faire une photo pour illustrer un texte de restaurant. Pourquoi pas. Sortir des sentiers battus. Oui d’accord. Faire autre chose. Very01clair_2 Certes. Alors, elles sont allées au Gavroche, ont commandé le steak discutable et ses frites foireuses pour sortir une photo d’enfer digne de paraître à la Une du Scope. Si les Américains tombent la dessus, ils leurs envoient deux billets illico pour faire la couv’ de Vogue.

Rebelote aujourd’hui , en s’inspirant du Haché menu du Café Verry, aux jardins des Tuileries. Elles ont pris des asperges avec une macédoine de légumes, les ont glissées dans un sac plastique avant d’aller shooter dans les allées du jardin.

Respect, non?

J’ai bien envie de continuer….

(Photo exclusive pour Simon-says par 3MyR, Christine Marquise et Merry Royer, 2007)

  • WILLIAM KITE
    19 juillet 2007 at 15 h 38 min

    Continuez, Mr. Simon, continuez….

  • Stéphane
    19 juillet 2007 at 15 h 46 min

    Plutôt grassouillette, cette fille !

  • Ariane
    19 juillet 2007 at 17 h 50 min

    Oh là ! Déjà remis de votre petit chagrin ?
    Pas très sensible, Monsieur François Simon !
    Heureusement qu’elle n’est plus avec vous !

  • Rosemary
    19 juillet 2007 at 20 h 06 min

    Désolée, mais alors je n’aime pas du tout. Ce n’est pas joli, ni artistique. Que faut-il comprendre ? Je vois des asperges roulées dans des feuilles de filo … Aucune sensibilité ni émotion ne traverse cette image…

  • adrian
    20 juillet 2007 at 18 h 18 min

    Can’t wait for the cucumber pictures!…

  • raphael
    20 juillet 2007 at 18 h 34 min

    super ………
    j’adore le maquillage et la manucure.

  • Yann
    27 juillet 2007 at 8 h 52 min

    Très belle idée que cette verticale « autour de l’asperge », initiée par le polacolor du Bar des Théâtres !

  • mahé de la bourdonnais
    27 août 2007 at 12 h 57 min

    si bon
    prendre sa place à chaque page
    le chapitre sur le boucher fou de toscane est « fellinienne »
    une bouffée de chaleur vraie
    du gras des brulures de l’amour des produits des hommes
    bien par où sa passe
    encore svp