La table serait trop cher, il n’y aurait pas grand monde… Pourtant Maxim’s reste un décor, daté mais monument historique avec des lumières, une ambiance, des célébrations… Il faut le savoir. Le charme est là. On est à Paris, au Maxim’s.
Chronique sur Paris Première le samedi à 12h20

bob l'éponge
11 octobre 2007 at 18 h 40 minUn funérarium à la dérive… difficile à imager.
Le client unique payera le prix pour les 10 clients qui ne viendront pas, ca c’est du commerce