Tokyo, L’Osier, l’assurance par les étoiles

Depuis que Bruno Ménard a décroché trois étoiles au Michelin Tokyo pour le restaurant L’Osier, à Ginza, sa vie, on l’imagine, a bien changé. Il a surtout gagné de l’assurance. Celle là même qui lui permet de décrocher des plats comme ce porc élevé au vin de Kochu. Il l’a fait cuire pendant 24 heures sous vide à 59°C puis rôti à la cocotte, déglacé dans un sirop au poivre de Penjab (Terres d’aventure). Belle clarté, fondant, pas donné non plus: 7500 yens dans ce restaurant de haut luxe qui bénéficie du service de …trois sommeliers.
(photo F.Simon)
Tokyo_osier_cochon_vin_kocho

  • Thierry
    12 juin 2008 at 12 h 47 min

    Poivre de Penjab ? Ou bien plutôt poivre de Penja qui vient du pays où je me trouve le Cameroun ? Poivre blanc excellent et référencé par tous les cuisiniers. Je ne manque jamais d’en ramener un bon kilo à chaque fois que je repasse en France.

  • yves
    12 juin 2008 at 16 h 44 min

    du cochon alcoolique il fallait bien le ,génie du figaro pournous trouver celà!! et terminés les petits voyages peinards au Japon voilà t y pas que les membres du GJE ont décidé d’aller vérifier sur place en fin d’année les adresses du génie du figaro le boulot va être nettement plus compliqué! belle vacherie du critique gastro (qui lui est sérieux et intègre)du Monde contre notre pied nickelé du figaro mais j’y reviendrai plus longuement

  • mauss
    12 juin 2008 at 19 h 22 min

    Yves :
    Nous sommes allés vérifier les adresses du Michelin, nuance !
    Et Ménard, ici cité, fait effectivement partie de nos préférences. Il mérite très largement les 3 macarons et même plus. A titre perso, j’y suis allé 3 fois, et chaque fois, c’était mieux que le repas précédent : qui dit mieux?
    Le ponpon ? Voilà un chef heureux, c’est vrai, assez sûr de lui, mais vraiment qui n’a pas la grosse tête. Il a un superbe instrument de travail grâce à Sisheido son partenaire, et ma foi, s’il venait en France, il y en aurait plus d’un qui pourrait se faire du souci.
    Vous l’avez compris : on l’aime bien au-delà de ce qu’il représente comme cuisinier. On aime l’homme, un pas bégueule pour deux sous, mais un vrai pote.

  • yves
    12 juin 2008 at 22 h 10 min

    je pensais qu’il se rendait au Japon pour être le Christophe Colomb de la gastronomie, pas pour redécouvrir les trois macarons mais c’est sûr c’est moins risqué!! si c’est pour découvrir la Suisse!!