Vézère: Kills, cailles et Honeyman

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Toute la journée dans l’auto, parfois c’est obsédant. Le paysage n’arrête pas de rentrer par les vitres. On se laisse déposséder. On se raconte des histoires. Parfois une musique (aujourd’hui, c’était Peter van Poehl, et toujours the Kills pour commencer). A l’heure du déjeuner, je suis allé
au Petit Léon, à Saint Leon sur Vézere, tenu par l’affable Jean Bernard Lavaud (05.53.51.18.04). Comptez entre 25 et 35 € pour une cuisine inspirée réalisée cet été par un jeune chef australien, Nick Honeyman, passé – excusez du peu – par les cuisines de l’Arpège et de l’Astrance à Paris : caille aux magrets à la lavande, filet de bœuf et compotée d’oignons à l’indienne…Joli jardin ombragé, c’est l’adresse du coin.
A Saint Léon, on peut déjeuner plus simplement au Déjeuner sur l’Herbe (casse croûte, tartines chaudes, salades composées) , parfait pour un tête à tête avec la Vézère, prendre du pain pour le pique nique à la boulangerie Christian Delmas, non loin d’ici, à Peyrignac (05.53.50.83.87) ou encore à Condat-sur-Vézère, chez Hilaro Sampaio, au bourg (05.53.51.22.29).
Demain matin, se lever tôt et avaler six heures de route. Je n’ai pas assez de musiques, ce n’est pas grave, je chanterai. Plus fort que l’air qui s’engouffre par les fenêtres.
(photo F.Simon. Les cailles du Petit Leon).
Prochains jours: Nuit à Autun, puis départ pour l’Angleterre. Au menu: Natalia Vodianova et Hélène Darroze au Connaught. Puis retour à Paris. Ne quittez pas…

(Photo F.Simon)