Est-ce typiquement parisien, je ne sais pas mais on le ressent dans beaucoup d’endroits que ce soit restaurant ou café
fabul
8 avril 2009 at 14 h 04 min
Typiquement français, plus généralement. Culture client inexistante. C’est particulièrement criant quand on rentre d’un pays comme le Japon, vous avez dû vous en rendre compte…
Laurent
8 avril 2009 at 15 h 22 min
Avez vous remarqué l’art consommé de l’évitement du regard pour vous faire comprendre que le maitre des lieux, c’est lui le serveur, et que c’est bien lui qui décide de vous servir, non l’inverse ?
Ps: si vous avez l’adresse d’un café/restaurant qui propose une vraie mousse où se mélange le goût du lait et avec une touche subtil de chocolat, je suis preneur.
Gould
8 avril 2009 at 16 h 30 min
Quelle idée aussi d’aller au Café de la Paix ?
Pour le décor de milliardaire Saoudien?
:-))
Jean-louis
8 avril 2009 at 17 h 09 min
Eh oui, mal très mal…mais typiquement français ? Pas du tout, la vieille Europe est à l’unisson et les Amériacains ne font qu’illusion. C’est à l’image de la société. Surtout ne globalisons pas, « l’horreur est humaine » alors recherchons quelques lieux où « l’humour est aveugle ». Je me souviens de quelques remarques bistrotières intelligentes où le client parti sans payer, par mégarde, une dame souriante l’interpellait « vous ai-je rendu la monnaie cher Monsieur » L’intelligence ne s’achète pas, le service non plus.
Amicalement à votre service
@laurent : oui, à l’Intercontinental de Hong-Kong ! C’est d’ailleurs plein d’ironie car le café de la paix, c’est l’Intercontinental de Paris !
Françoise
8 avril 2009 at 17 h 55 min
…pôvre France !
papillon
8 avril 2009 at 18 h 09 min
La plupart des cafés parisiens sont nuls: acceuil peu aimable, hygiène douteuse et prix ridiculement chers.
Dommage que la culture du « Grand Cafe » a l’européenne ait disparu…
Peut-être faut-il aller à Vienne??
En tout cas, il y a toujours le Gambrinus à Naples(www.caffegambrinus.com).
Là encore, l’Italie montre le chemin!
Jean-Philippe
8 avril 2009 at 19 h 04 min
@papillon: dans la plupart des cafés italiens, dès votre deuxième passage (et parfois au premier), on vous accueille d’un grand sourire et d’une parole agréable, vous avez l’impression d’être plus qu’un simple client; plus proches que le Gambrinus, les cafés historiques de Turin (Baratti et Milano: dans un cadre grandiose, le café au comptoir est à .. 90 cts..)
je confirme l’accueil qui « laisse à désirer » au café de la paix ! Puisqu’il faut bien le nommer !
Antoine
8 avril 2009 at 23 h 55 min
C’est bien triste en effet, l’accueil et souvent la qualité des produits laissent à désirer dans les grandes brasseries parisiennes.
Où retrouver l’esprit des Grands Cafés? Peut-être à l’étranger, à Londres par exemple chez Scott’s ou the Wolseley à deux pas de Piccadilly.
C’est l’interprétation britannique des grandes brasseries parisiennes. Professionnalisme et sourire inclus – le service lui est « optionnel et suggéré ». Le pour-boire reprend alors toute sa valeur, le petit plus.
Alors pourquoi aller chercher à Londres ce que nous avons en France? Et bien parce que l’âme des grandes brasseries a disparu ici.
A Paris en tout cas. Il reste peut-être un peu d’espoir en province. Une idée d’escapade, à Reims (45 mn par le TGV désormais) la Brasserie du Boulingrin. Le temps semble s’y être arrêté. Si les grandes halles sont fermées, l’esprit Belle Epoque demeure. Tout y est. Du décor gentiment désuet au banc d’huitre et au service à l’ancienne, desserte et sole dressée.
C’est dommage qu’à Paris l’esprit « aubergiste » -noble terme- disparaisse peu à peu. Les anglos-saxons ont regroupé les métiers de l’hôtellerie et de la restauration sous le vocable « hospitality » – l’hospitalité au sens premier… à méditer sans doute.
Essayez de sourire en arrivant peut-être que ça changera les choses,
et puis vos réactions, typiques aussi ;o)
Louis-jacques
9 avril 2009 at 8 h 45 min
j ‘ai été élu Aubergiste de l’annnée 2008 dans un guide célèbre,en référence justement à l’idée que je me fais de la restauration : 50% accueil 50% dans l’assiette. dommage que vos investigations, cher François , ne portent pas plus souvent vos pas vers le Grand PARIS à Saint Ouen par exemple…. A bientôt dans Paris ..(.j ai quitté le coin pour l’instant)
Cristian
8 avril 2009 at 13 h 48 minEst-ce typiquement parisien, je ne sais pas mais on le ressent dans beaucoup d’endroits que ce soit restaurant ou café
fabul
8 avril 2009 at 14 h 04 minTypiquement français, plus généralement. Culture client inexistante. C’est particulièrement criant quand on rentre d’un pays comme le Japon, vous avez dû vous en rendre compte…
Laurent
8 avril 2009 at 15 h 22 minAvez vous remarqué l’art consommé de l’évitement du regard pour vous faire comprendre que le maitre des lieux, c’est lui le serveur, et que c’est bien lui qui décide de vous servir, non l’inverse ?
Ps: si vous avez l’adresse d’un café/restaurant qui propose une vraie mousse où se mélange le goût du lait et avec une touche subtil de chocolat, je suis preneur.
Gould
8 avril 2009 at 16 h 30 minQuelle idée aussi d’aller au Café de la Paix ?
Pour le décor de milliardaire Saoudien?
:-))
Jean-louis
8 avril 2009 at 17 h 09 minEh oui, mal très mal…mais typiquement français ? Pas du tout, la vieille Europe est à l’unisson et les Amériacains ne font qu’illusion. C’est à l’image de la société. Surtout ne globalisons pas, « l’horreur est humaine » alors recherchons quelques lieux où « l’humour est aveugle ». Je me souviens de quelques remarques bistrotières intelligentes où le client parti sans payer, par mégarde, une dame souriante l’interpellait « vous ai-je rendu la monnaie cher Monsieur » L’intelligence ne s’achète pas, le service non plus.
Amicalement à votre service
corentin
8 avril 2009 at 17 h 51 min@laurent : oui, à l’Intercontinental de Hong-Kong ! C’est d’ailleurs plein d’ironie car le café de la paix, c’est l’Intercontinental de Paris !
Françoise
8 avril 2009 at 17 h 55 min…pôvre France !
papillon
8 avril 2009 at 18 h 09 minLa plupart des cafés parisiens sont nuls: acceuil peu aimable, hygiène douteuse et prix ridiculement chers.
Dommage que la culture du « Grand Cafe » a l’européenne ait disparu…
Peut-être faut-il aller à Vienne??
En tout cas, il y a toujours le Gambrinus à Naples(www.caffegambrinus.com).
Là encore, l’Italie montre le chemin!
Jean-Philippe
8 avril 2009 at 19 h 04 min@papillon: dans la plupart des cafés italiens, dès votre deuxième passage (et parfois au premier), on vous accueille d’un grand sourire et d’une parole agréable, vous avez l’impression d’être plus qu’un simple client; plus proches que le Gambrinus, les cafés historiques de Turin (Baratti et Milano: dans un cadre grandiose, le café au comptoir est à .. 90 cts..)
rosemary
8 avril 2009 at 19 h 21 minje confirme l’accueil qui « laisse à désirer » au café de la paix ! Puisqu’il faut bien le nommer !
Antoine
8 avril 2009 at 23 h 55 minC’est bien triste en effet, l’accueil et souvent la qualité des produits laissent à désirer dans les grandes brasseries parisiennes.
Où retrouver l’esprit des Grands Cafés? Peut-être à l’étranger, à Londres par exemple chez Scott’s ou the Wolseley à deux pas de Piccadilly.
C’est l’interprétation britannique des grandes brasseries parisiennes. Professionnalisme et sourire inclus – le service lui est « optionnel et suggéré ». Le pour-boire reprend alors toute sa valeur, le petit plus.
Alors pourquoi aller chercher à Londres ce que nous avons en France? Et bien parce que l’âme des grandes brasseries a disparu ici.
A Paris en tout cas. Il reste peut-être un peu d’espoir en province. Une idée d’escapade, à Reims (45 mn par le TGV désormais) la Brasserie du Boulingrin. Le temps semble s’y être arrêté. Si les grandes halles sont fermées, l’esprit Belle Epoque demeure. Tout y est. Du décor gentiment désuet au banc d’huitre et au service à l’ancienne, desserte et sole dressée.
C’est dommage qu’à Paris l’esprit « aubergiste » -noble terme- disparaisse peu à peu. Les anglos-saxons ont regroupé les métiers de l’hôtellerie et de la restauration sous le vocable « hospitality » – l’hospitalité au sens premier… à méditer sans doute.
Delphine
9 avril 2009 at 0 h 10 minEssayez de sourire en arrivant peut-être que ça changera les choses,
et puis vos réactions, typiques aussi ;o)
Louis-jacques
9 avril 2009 at 8 h 45 minj ‘ai été élu Aubergiste de l’annnée 2008 dans un guide célèbre,en référence justement à l’idée que je me fais de la restauration : 50% accueil 50% dans l’assiette. dommage que vos investigations, cher François , ne portent pas plus souvent vos pas vers le Grand PARIS à Saint Ouen par exemple…. A bientôt dans Paris ..(.j ai quitté le coin pour l’instant)