A la soirée Prada, une starlette se frotte à la nuit. Champagne, talons hauts, l'effarement distrait d'une tribu déportée…A vrai dire, sauvage comme un puits, j'ai erré deux bonnes heures à m'enivrer des visages, à dérober quelques regards, à rester debout comme un héron, aspirant à devenir un banc de pierre. A deux pas de là, on pouvait presque deviner les buddhas du temple au <visage brillant d'espliegerie et rayonnant de compassion> Nicolas Bouvier, journal d'Aran et d'autres lieux, 1990, Payot.
le 24 / 04 / 2009

Le Cookie Masqué
24 avril 2009 at 12 h 25 minL’air de Séoul chatouillerait-il votre lyrisme ?
bertrand
24 avril 2009 at 13 h 50 minça a l’air tjrs aussi gai le séjour!!!
on ne mange plus? on ne boit plus sur ce blog?
tourista? désolé
Gould
24 avril 2009 at 15 h 35 minNon Bertrand, en fait M.Simon n’est pas à Séoul, il est à l’outlet Prada de Séoul. Et cela fait trois jours qu’il en cherche la sortie :-))
Pradoc
24 avril 2009 at 15 h 58 minBonne lecture que Bouvier, mais lui était un piéton, un adepte du voyage par l’usure, quelqu’un qui cherchait dans la fatigue une révélation.
Je ne sais pas si les soirées Prada permettent le satori. Enfin, pourquoi pas…
Sunny Side
25 avril 2009 at 8 h 54 minAh non pas çà !
@rmelle
25 avril 2009 at 14 h 14 minQui ressemblerait plus à un papillon d’acier. Très Pradesque!
papillon
25 avril 2009 at 19 h 29 minFrançois,
Un Dandy comme vous ne devrait pas porter du Prada. C’est beau mais ca manque de « chien ».
Non, ce qu’il vous faut c’est aller rue de Sevres, chez A…S.
Je vous laisse le soin de deviner… . 😉