Voici en primeur, l'édito du guide du Figaroscope, à paraître le 25…
Vous verrez le guide, sincèrement, est plus que pas mal !
Ça commence à bien faire
C’est tout de même drôle, cela fait plus de 20 ans que l’on
remplit la baignoire au Figaroscope. Et celle-ci n’est toujours pas pleine. On
a donc fait appel à un plombier. Il s’est glissé dessous. Et en ressorti avec
un peu de poussières sur le nez, une petite culotte sur l’épaule et un gros
juron dans le bec : "P…, Il y a une fuite la dessous !". On
s’est tous penché. Effectivement que ça fuit.
Et qu’y a t il
dessous;? Nos chers confrères qui depuis le début de la création du journal,
nous pompent allègrement. Ce n’est pas gênant au demeurant, c’est même le plus bel hommage nous rendre. Au
restaurant, c’est pareil. Ça pompe énormément et partout on retrouve du
kingcrabe et l’émietté de tourteau. Ce n’est pas mauvais. Mais le plus drôle,
ce sont les plus gonflés qui régulièrement écrivent à notre douce direction
pour leur faire part de nos petites fautes de frappe. Authentique ! Alors,
un beau jour, nous nous sommes dit que nous aussi, nous étions capables. Non
point de dire des jurons, de repomper ou de se mettre de la poussière sur le
nez. Mais de faire des guides. Du moins, un pour commencer. Nous nous sommes
réunis dans une salle de réunion. Nous avons allumé le néon. Et voilà. Ce n’est
pas plus compliqué, un guide.
Ajoutez à cela
beaucoup de cœur, de travail, vingt-deux ans de tables. Huit mille "avez vous
réservé ?", de "ça a été ?" et autres "pour vous mettre
en appétit". Des nuits sans sommeil, des indigestions carabinées, des yeux
jaunes (ou roses, ou gris, ou noirs, ou pochés), des cernes, 232 tubes d’Alka
Seltzer, 457 tâches, une
piscine d’eau minérale, un ruisseau de côtes du rhône. Et voilà le résultat, un
guide brut de coffrage. Vous nous connaissez : nous travaillons dans
l’ombre, en réglant nos additions. Peu d’amis (tous à l’extérieur, une pincée
suffit) et aucun compte à rendre. Nous écrivons comme nous parlons au
téléphone. Pif, paf, pof. Lorsque ce n’est pas bon, c’est écrit. Pourquoi se
compliquer la vie, l’étoiler à volo, dire du bien de tous alors que la vie est
toute autre à Paris : vacharde, drôle, inconvenue, désarmante et si
vivante. Pour ce premier guide, nous avons juste posé un verre sous le
robinet. Plus besoin de plombier.
Pour commander le guide sur internet : www.lefigaro.fr/selection

bertrand
23 mars 2010 at 10 h 21 minet voila pas de guide a gagner ce matin pas un commentaire….ils sont passés ou les « mange m…. »?
et bien moi je vais l’acheter nan
Bo Derek
23 mars 2010 at 16 h 01 minOh, ça va, on est pas obligé d’applaudir à chaque fois que F.Simon poste un texte.
On a le droit d’avoir une vie et de ne pas avoir comme absolue priorité de vanter le maître des lieux.
Ratatouille
23 mars 2010 at 16 h 17 minIl n’ y plus qu’à intituler l’édito « Comment user de la métaphore filée? »
k
23 mars 2010 at 18 h 46 minoh mais c’est qui y’en a qui sont grincheux aujourd’hui !!!!!
Quant aux mange m. ben c’est pas un p’tit peu fort ?
On se connait pas que je sache ! A moins que je te retourne le compliment