Archives du tag: New York

05 07 13
New York, ABC Cocina frappe fort

New York, ABC Cocina frappe fort

S

Jean Georges continue d’ouvrir avec cette fois ci un concept
qui vous fera jaillir les larmes des yeux : se tourner vers la planète, la
respectant et ce en pensant à hier et demain, tradition et modernité. Bref
beaucoup de bla bla, peu de lumière (on n'y voit pas  son assiette), énormément de bruit (conversations
tonitruantes recouvertes de musiques). Mais, c’est très bon balançant entre
Asie et USA, le tout servi par des serveurs (ses) sexy et délurés. Ça marche du
tonnerre mais épuisant pour les non avertis. Calamars croustillants aux
anchois, gambas de Floride avec banane et amandes…

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01 07 13
Dès demain: ces dix restaurants qui font le buzz à New York...

Dès demain: ces dix restaurants qui font le buzz à New York…

 

Les Français plébiscitent toujours cette ville pour les
destinations de week-ends et de vacances. Musées, shopping mais aussi pour les
restaurants. Avec l’aide de Tim et Nina Zagat, du guide éponyme, nous vous
avons décroché les adresses du moment. Accrochez vous !

On a l’impression ici que les vogues se succèdent les unes
aux autres avec la fréquence des vagues et leurs ressacs. En fait, New York
comme beaucoup de capitales vit dans un continuum. Les restaurants sont
toujours en vogue. Leur usage, pour une population aisée, est une sorte de
sport. Se faire une nouveauté, comme une toile. Collectionner les premières
impressions. L’internet a accéléré la frénésie de la découverte. En une semaine,
un restaurant est plein. Ou se vide. Il n’y a pas franchement de tendances,
mais des tables affichant leur personnalité avec force, scandant leur concept
comme des leit-motivs. En tout cas, une chose est constante : le bruit
tonitruant réunit ces adresses. Il y a comme un sport national à  manifester son bonheur, son ego et la
dimension de ce dernier. Les patrons aiment bien de surcroît rajouter de la
musique. Histoire de rassurer ce beau monde qui doit se retrouver bien anxieux
lorsqu’un restaurant est calme, avec des nappes et des cuillers. Tendances
malines du moment, les portions plus petites mais avec des prix constants (très
sioux), l’alibi de la planète (invoquée à toutes les sauces) et la succursalite
aigue des chefs en vogue. En tout cas, allez-y avec de l’énergie, de la bonne
humeur, l’esprit bon enfant. Attention, il est impératif de réserver !

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22 10 11
Officiel Hommes revu par André, miaou !

Officiel Hommes revu par André, miaou !

De temps en temps, je croise André, artiste graffeur et oiseau de nuit, ici et là. On parle peu, une fois tous les deux ans. Ce doit être cela notre rythme.Mais suffisamment puisque la dernière fois, il m'a demandé de venir écrire un petit peu dans la nouvelle version de l'Officiel Hommes. J'ai dit <miaou!> et lui ai pondu ce petit texte sur le hamburger…

Le hamburger, miraculé souriant de la poubelle

Ce soir, le bar du Junior’s à New York ressemble à un long boa paresseux. Il digère. La nuit, le restaurant, le sol, les clients égrappés en solitude. Métronomiquement, en échange de 13,25$, il distribue ses cheeseburger, bermuda oignons et frites. Lorsque l’assiette arrive, la vie reprend. C’est comme un airbag qui vous sauve la peau. Une paire de seins plantée sous les yeux, en plein visage. Un coussin, une étreinte, l’oxygène. La vie était veule, rêche et bruyante. Tout à coup, elle redevient sensée, alignée, significative. Le hamburger est plus qu’un aliment, c’est une bouée de sauvetage. On n’attendait plus rien des soufflés d’oursins, de la faim et de la sole meunière, lorsqu’il est arrivé avec ses façons bonhommes. On a l’impression lorsqu’il s’installe à votre table, de voir arriver un plombier avec sa grosse sacoche à outil. <Vous inquiétez pas, semble t il dire, je vais vous réparer cela. Votre appétit, votre mélancolie, votre horizon. Je vais refaire circuler les fluides !>

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21 09 11
New York: et le Bernardin, et Daniel Boulud ...?

New York: et le Bernardin, et Daniel Boulud …?


 Sorry, mais lors de ce périple, j'ai eu beau cravacher, je n'ai pu visiter toutes les bonnes adresses.Notamment les grandes tables. Cela dit, cela ne m'a pas manqué. Non seulement, lex prix sont un peu vexants, mais question expérience, ce n'est jamais le grand tremblement. J'ai le souvenir d'être allé ainsi au Bernardin, en plein été, avec un bon ami qui avait ses entrées là bas. Le lieu est superbe et bien entendu le service aux petits soins pour ce visiteur fidèle. Le chef passa faire le tour des tables et me demanda, moi pékin de base sans blase, quel genre de plat je voulais. J'ai du lui dire que cela me plairait beaucoup d'avoir un vrai beau poisson américain accomodé à sa façon. Le poisson (un superbe saumon) était bien là mais quelle ne fut pas ma surprise de le voir arriver recouvert de sauce crémeuse à la truffe d'hiver. C'était tout vu. J'ai réalisé alors que  souvent les grandes tables new yorkaises adonne dans ce registre luxueux au détriment du bon sens. Truffe, caviar, foie gras, sauces…il y a un public pour cela. Mais cette cuisine m'accable plusqu'elle me touche. Quant à Per Se, j'avais bien aimé le style de plats mais malheureusement, à l'époque, il n'y avait qu'un menu dégustation imposé. La barbe, quoi !

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19 09 11
New York: séjour à l

New York: séjour à l’Andaz, le confort soft


Pour ce voyage à new York, j'avais choisi l'un des deux hôtels Andaz. L'un est situé sur la 5eme avenue, l'autre à Wall street (photo de la chamber 1204). Accueil soft devant des pupites dans le lobby, espace cuisine, et chambres idéales pour rayonner dans la ville: grandes fenêtres, mobilier mobile, vrai bureau. La touche esay et classe. Il y a même une restauration aimable et pas intrusive comme ces lobster rolls avalés sur la 5eme avenue à l'heuer du déjeuner…www.andaz.com

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06 10 09
Le Michelin à New York

Le Michelin à New York


( Avec AFP )


Le guide Michelin de New York a décerné «trois étoiles», au restaurant Daniel du chef Daniel Boulud, qui devient le 3e Français à accéder à ce rang dans la métropole américaine


Après Jean-Georges Vongerichten, pour le Jean-Georges, et Eric Ripert, pour Le Bernardin, Daniel Boulud est le troisième Français récompensé dans cette ville. Elle compte désormais cinq restaurants au firmament du célèbre guide, avec le Japonais Masa de Masa Takayama et Per Se du chef californien Thomas Keller.


Dans la catégorie «deux étoiles», on note la disparition de l’Adour, le restaurant du chef français Alain Ducasse à l’hôtel St Regis, qui avait été récompensé l’an dernier quelques mois après son ouverture.


Six établissements sont gratifiés de deux étoiles, quatre d’entre eux l’étaient déjà l’an dernier, notamment le Momofuku Ko de David Chang.


Les deux nouveaux arrivés dans cette catégorie sont Alto, un restaurant italien haut-de-gamme très aimé des medias new-yorkais, et Corton, autre «chouchou» des critiques gastronomiques dont le chef est un jeune Britannique, Paul Liebrandt.


Pour en savoir  : Simonsays à New-York

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14 07 09
Dernières heures à New York

Dernières heures à New York


Finie la rigolade, il va falloir quitter New York, un tour à l'hotel Lowell (leading Small hotels of the world; 28 East, 63rd street; 212.838.1400; www.lowellhotel.com), bien situé le long de central park, douilletement protégé, profondément confortable (avec cheminée dans certaines chambres), un saut à Zabar's (2245, Broadway entre la 80 et 81 eme st; www.zabars.com), incroyable bazar culinaire chaudement recommandé par notre ami Gould (merci!). Un peu sur les rotules, chaleur et manque mêlés…

13 07 09
NYC: au Four Seasons restaurant, le doux frisson du pouvoir

NYC: au Four Seasons restaurant, le doux frisson du pouvoir

 

Vous êtes ici au pied de la tour Seagram (99E. 52nd st; Park avenue; 212.754.9494) l'une des illustrations de l'influence Bauhaus à New York. Ici, vous ne verrez que des types extrêmement sérieux, style premiers de classe admirablement chiants (rares femmes), ce sont probablement des députés, des maires…Ces oiseaux qui sont le jouet des scénarios qui nous mettent en joie (corruption, mort violente, girl friend perverse) sont donc réunis autour de plats très classiques comme ce saumon sauvage. Plutôt honorable lui.

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