Archives du tag: café

19 12 14
Settebello, l

Settebello, l’italien préféré du Cousin à Bruxelles

Settebello : l’épicerie Toscane de Bruxelles

Sous un ciel gris, une averse ou sous les flocons, c’est une adresse de la rue de Flandre – nouvelle artère trendy de Bruxelles centre – qui souffle un courant d’air tiède remontée de la botte italienne. C’est là où j’aime attraper un expresso ristretto sur le zinc (en marbre pour l’occasion). Un café de la maison Diemme, qui change du goût standard de nespresso. Plus brut, plus délicieusement amer.

La maison torréfie le café depuis plus de 80 ans. Francesco Licata et sa femme ont eu la bonne idée de l’importer ainsi que les produits italiens qu’ils aiment autant qu’ils les connaissent.

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30 05 14
Prendre un petit déjeuner vegie au café Grattitude (Quatrième commandement)

Prendre un petit déjeuner vegie au café Grattitude (Quatrième commandement)

Le Cousin est allé à Los Angeles et vous délivre ses 12 commandements… Un tour d’horizon pour découvrir, en quelques jours, les endroits phares de la capitale californienne ! Let’s shake ! Pour relire les premiers commandements, c’est ici ou ici par exemple…

Ouvert en 2002, c’est une institution sur Rose avenue. On vient ici comme on entre en religion. Le temple de l’organic, du vegan, du gluten free…

C’est amusant et jubilatoire de rompre avec ses habitudes de classique petit déjeuner à base d’œufs, bacon, pain toasté pour un plat végétalien au nom aussi fumeux que peu évocateur: j’ai pris le « I am.. Peace » !

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19 05 14
Je ne sais pas pourquoi, mais le lundi, il faut que je déglingue...

Je ne sais pas pourquoi, mais le lundi, il faut que je déglingue…

 Allez savoir pourquoi, mais ce jour de la semaine, vous avez envie d’envoyer tout balader. Et je ne vois pas pourquoi, je m’en priverai,  pas vrai ?!

Chai de l’Abbaye, pfuit, je renonce !

J’avais déjà un mal de chien à trouver un troquet aimable entre Saint Michel et Odéon, pour prendre un café, un verre, bavarder. le Chai de l’Abbaye n’était pas mal dans son genre. Bourru mais vaillant, mais avec l’arrivée de la saison, bon sang, qu’ils sont chiens! En terrasse pour prendre un café, on se fait expédier à l’autre bout de la rangée. On répond rugueusement à une demande courtoise (<Vous auriez des frites?!>), du pain Poilane traine par terre, les salades vraquées, la monnaie rendu sèchement…

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18 10 11
Paris: ce serait donc ici le meilleur capuccino de la ville ?!

Paris: ce serait donc ici le meilleur capuccino de la ville ?!

Mon ami Jean T. m'adresse un sms et me donne rendez vous pour déguster un capuccino. "Tu vas voir, balance t il flegmatiquement, c'est ici le meilleur capuccino de Paris". Et le bougre avait raison: profondément crémeux, assassin

 
à souhait. J'étais sur le derrière. Clientèle plaisante de surcroit et service plus qu'à son affaire… Du coup, j'ai gouté à l'expresson que l'on m'a suggére de …poivrer. Re-belote… Le ouah de la semaine…

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31 05 11
Paris: le Bonaparte enfin réouvert...

Paris: le Bonaparte enfin réouvert…

 Pour le Figaroscope, un petit tour dans un de mes cafés préférés…

"Tout bonheur commence par un petit-déjeuner tranquille" Somerset Maugham

Après trois mois et trois jours de travaux, le Bonaparte nouveau est de retour. Cela commençait à bien faire. Certes, il y avait le Flore pour patienter, mais celui-ci, à la longue, devient sursaturer, surexressif. C’est bien simple, il n’y aura bientôt plus d’inconnus dans ce café. Ce sera comme une réserve de chefs Mohicans avec leur grand chapeau de plume, leurs calumets. On passera devant. Ils nous regarderont presque envieux, feront des signes avec leur éventail, leur solitude célèbre. Il nous restera Paris, les autres terrasses. Les Deux Magots, certes (tout le monde en terrasse,   espacement royal à l’intérieur), mais, franchement, je préfère le Bonaparte, pour sa tranquillité, son calme olympien. Là, il y a du monde, mais on a la paix. Le pape, ni le Christ, ne s’arrêteraient ici . Une sorte de doux recul avec l’effervescence carabinée qui s’agite devant, c’est presque mieux. L’ensoleillement est meilleur (souvenez vous, l’exposition est similaire au Sennequier) et l’on a tout le loisir de voir arriver les silhouettes, les détailler sans faire les essuie glace. À moins que vous ne soyez un habitué, le nouveau Bonaparte ne vous sautera pas aux yeux avec un déluge de détails néo- new. Non, on a l’impression que l’on a juste passé le plumeau, alors que pendant trois mois, on est y allé quasiment à la dynamite. Les cuisines se sont ouvertes, le bar a reculé, les devantures sont en bois, la clim ronronne et une superbe banquette joue les arrondies dans la salle principale.

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