Archives du tag: Allard

11 03 15
Paris, en se promenant, nettoyages de printemps...

Paris, en se promenant, nettoyages de printemps…

Avec les beaux jours, je descends de mon vélo pour mieux marcher dans Paris…Si vous saviez comme c’est bon !

Voila donc Allard en train de faire d’importants travaux. Pour passer tous les jours devant, je peux vous assurer qu’ils ont tout cassé. De la cuisine aux deux salles à manger…cela dure depuis plus d’un mois et là, cela sent le frais. La réouverture est imminente…

Autre réouverture attendue, celle d’une petite adresse adorable dans son jus: le Bon Saint Pourcain, rue Servandoni. Qui a repris l’affaire ? David Lanher déjà propriétaire du Paradis, Vivant Table, Vivant Cave, Racines (Paris et New York), Noglu sans oublier la Crèmerie (6eme) et des billes dans le Caffé Stern…

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14 10 14

Buzz à la loupe : Allard

Avant que le groupe Ducasse ne reprenne cette adresse mythique de Paris, Allard était ainsi. Depuis lors, il y a eu un net progrès !
(vidéo issue de nos archives, datant de 2010)

28 06 13
Alain Ducasse s

Alain Ducasse s’apprête à reprendre Allard…


Les tractations sont en cours depuis bientôt deux mois et devraient bientôt aboutir. RESTAURATION La galaxie Ducasse continue non seulement à s'étendre dans le monde entier, mais également à Paris. Après le Plaza Athénée (trois étoiles Michelin), Aux Lyonnais (rue Saint-Marc, IIe), Benoît (rue Saint-Martin, IVe), Le Jules Verne (tour Eiffel) et Rech (avenue des Ternes, XVIIe), Alain Ducasse et son associé Laurent Plantier ont bien avancé les tractations avec Claude Layrac, 75 ans, patron de la célèbre institution de Saint-Germain-des-Prés, rue Saint-André-des-Arts (VIe).Le bistrot a régulièrement connu des heures de gloire. Il est baptisé du nom de ses propriétaires en 1935. Mme Allard fait alors partie de ces mères cuisinières donnant ses lettres de noblesse à la cuisine bourgeoise.La belle clientèle afflue. L'Aga Khan y avait ses habitudes. Il avait même un rite facétieux qui consistait à arriver bien avant la bégum. Il se tapait alors à toute vitesse un coq au vin, faisait débarrasser la table, retrouvait sa dignité. Et lorsque sa femme arrivait, mine de rien, recommandait un deuxième coq au vin.Jean Gabin préférait le petit salé aux haricots rouges arrosé de beaujolais, le maréchal Juin du chavignol, le président Pinay toujours la même table (la plus discrète). Philippe Lemaire et Juliette Gréco y firent leur repas de noces. Jane Russell, largement décolletée, n'avait pas son pareil pour faire retenir le souffle à l'assistance et aux serveurs. Toute la salle était suspendue à sa gestuelle carbonisante : lorsqu'elle levait très haut les bras pour déguster les coquilles Saint-Jacques…Mme Allard transmet son savoir-faire à sa belle-fille jusqu'en 1985, date à laquelle arrive l'Aveyronnais Claude Layrac, qui, avec ses deux frères, animait déjà Le Petit Zinc, le Furstemberg et le Muniche. Il conservera la même carte avec les fondamentaux d'Allard : le canard de Challans aux olives, l'épaule d'agneau du limousin, le coq au vin, le cassoulet et le poulet aux morilles (en saison). Le groupe Alain Ducasse devrait procéder comme il le fait jusqu'alors avec ce genre d'institution : garder l'âme des lieux, son patrimoine sentimental, tout en remettant d'équerre cuisine et salle, personnel et ambition. Il est vrai que la maison depuis quelques lustres somnolait allègrement sans que toutefois la clientèle, fidèle, ne s'en offusque.On devrait alors assister à un grand classique parisien lorsqu'une maison change de main. Même si la prestation risque d'être (logiquement) meilleure, il y aura toujours des esprits chafouins pour faire tourner la manivelle de la nostalgie. On regrettera les pommes sautées d'alors, le poulet découpé à la hache… Alors, pour ceux-là, hâtez-vous, la nouvelle version devrait être livrée à la rentrée prochaine…

02 09 10
Allard: le miroir aux poulets

Allard: le miroir aux poulets

 

C’est à croire que la table est un lieu d’illusion. C’est en
tout cas la meilleure parade face à un 
mauvais repas. Un papier dans le très sérieux Wine Spectator de cet été,
donnait à croire qu’Allard était un vrai bon restaurant nostalgique de la Rive
gauche. Nous tenions là un sacré bon scoop. Fissa, réservation fut faite et
sincèrement, la bonne nouvelle méritait d’être divulguée au plus vite. Dès ce
retour de vacances. Un ami trié pour son penchant bonhomme pour les bonnes
tables et les bons flacons fut illico réquisitionné avec sa chemise
repassée : Allard allait nous revenir, tel que nous l’attendons depuis
belle lurette, gratiné et bien aimé. La salle est toujours admirable dans sa
patine. Elle est même à sangloter de pur bonheur lorsque les lumières du soir
s’en viennent sublimer la partie donnant sur la rue Saint André des Arts. Pour
tout vous avouer, je le connais par cœur ce restaurant. Tous les jours, je
passe devant, je me lève sur la pointe des pieds pour mater, au-dessus des
vitres gravées,  les assiettes et
les dîneurs. J’en connais les odeurs, les livraisons et les serveurs se
grillant une clope dehors.

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