23 02 16
Paris. Frenchie to Go? Go !

Paris. Frenchie to Go? Go !

Si vous venez dans ce haut de page, c’est non sans raison. Il y a toujours un pot de miel planqué. Cette fois ci, nous voici dans la rue du Nil, non point à l’adresse phare le Frenchie, bastion inréservable de la gastronomie trendy, mais plutôt dans l’annexe à côté, sorte de fast food de luxe. Sauf que ce n’est pas absolument snob (les portions sont trop impérieuses). La clientèle, c’est toujours assez sympathique, sait exactement ce qu’elle veut. Elle tape droit dans le buffet. Sandwiches enthousiasmants au pain de damné: pulled pork sandwich avec un pain brioché de Gontran Cherrier, ou encore un roasted chicken sandwich à hennir d’appétit. Lorsque l’hiver est là, les fumets sortent de tous les côtés (quasiment des oreilles). Cappuccino de compétition pour couronner le tout. Cheesecake pour les dévastés. Comptez 15€. Tous les jours, non-stop de 8h30 à 16h30 (9h30 à 17h30 samedi et dimanche).

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18 05 15
Je ne sais pas pourquoi, mais le lundi il faut que je déglingue...

Je ne sais pas pourquoi, mais le lundi il faut que je déglingue…

Il y a des fois où je suis bien sot. J’ai habité ce quartier pendant une vingtaine d’années. Et jamais je ne serai rentré dans ce boui-boui. De surcroit, un chien barre la porte, allongé avec sa gamelle. Voila ce que je voulais déglinguer aujourd’hui: nos a priori frileux. On devrait parfois avoir un minimum d’audace comme avec cette minuscule gargote vietnamienne tenue par madame Chi depuis une quinzaine d’années. Le pho a une pêche du tonnerre, les raviolis et les petits plats offerts aux habitués sont un régal d’une simplicité à aboyer. Certes l’endroit est limite question hygiène, mais bon, si vous cherchez du vietnamien nickel, allez voir ailleurs. Clientèle très décontracte avec le week end, marmaille et joyeux bazar. Nems à la bonne heure. Ce même a priori au demeurant s’applique aux endroits de luxe, que bien souvent l’on évite par ce même réflexe… Comptez 10 euros. Fermé le dimanche. Vente à emporter.

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14 12 14
Le cousin a aimé LES NICOIS

Le cousin a aimé LES NICOIS

C’est une adresse qui n’en était pas une, rue Lacharriere- sur le peu connu square Maurice Gardette – qui a pris comme un feu de maquis et s’est imposée comme une évidence quand on a envie de passer un moment fraternel. Les Niçois ou la force d’une idée : nicher un coin de French Riviera dans la vie parisienne, parties de pétanque et barbecue le week-end en complément !

Deux compères Luc Sananes, Nicois d’origine et Olivier Chini, l’œil roublard, forcément Nicois de cœur, se sont lancés dans cette aventure méridionale comme deux pros, jeunesses et entrain pour références.

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01 11 14
Tiens, le cousin s

Tiens, le cousin s’en va visiter un veggie…

Autant vous dire, d’habitude, je ne cours pas après: le veggie, y aller très rarement me suffit… Mais cette nouvelle adresse découverte avec mon complice Franz Olivier Giesbert, grand pourfendeur des atrocités commises sur nos amies les bêtes, n’a rien d’une adresse sinistre à l’odeur d’huile essentielle…

Le Café Pinson a la gaité de l’oiseau. On y va pour satisfaire un petit appétit, les jus sont pressés a la minute et exquis. Ce jour là, c’était un jus de betteraves-pommes-citron qui m’ouvrît l’appétit.

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20 05 14
Tiens, un petit nouveau tout simple et bon: Café Philippe

Tiens, un petit nouveau tout simple et bon: Café Philippe

C’est toujours attendrissant de découvrir un petit restaurant à la volée, comme si on hélait un taxi. J’avais rendez vous dans le coin et sa cuisine nickel donnant une ruelle charmante, attirait le regard par sa netteté. J’ai fait le tour pour découvrir, cité Dupetit-Thouars, un tout nouveau café, le Café Philippe. Le patron était du reste là, Philippe Bourgogne (c’est marqué sur sa carte) inspectait les lieux, déplaçait une chaise, redressait un détail, se massait le menton dans le soleil de mai. Ca ouvrait tout juste, il était bientôt midi. Alors, j’ai pris une salade du jour, un cappuccino (puis deux) et voilà, je vous livre cette adresse dans sa fraîcheur. Service juvénile et cuisine dans son élan innocent (pas tant que ça!). Prix simples. 10-20 euros.

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30 04 14
Paris. Nest, petit nid à prix d

Paris. Nest, petit nid à prix d’oisillon…

En sortant de Kunitoraya, rue Villédo, j’ai senti comme une présence dans la rue. En la remontant à bicyclette, l’intuition était bonne. Outre l’excellent Télescope (au 5) pour ses cafés (cappuccino à 4,50€) , je suis tombé sur une petite perle fraîche et avenante: Nest. Si j’ai bien compris, il s’agit d’un collectif de talents divers venant du milieu de design. Mais ce qui importe ce sont les vibrations. Quel intérêt un restaurant à concept, s’il n’y a pas d’âme, de sentiment?

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26 06 13
Grillé, ça y est c

Grillé, ça y est c’est ouvert: j’ai testé ..

Certes, il manque un peu de sueur et de familiarité, la frite a le coude mou, mais le kebab est carrément bon dans le tout nouveau restaurant lancé hier à l’angle de la rue Sainte-Anne et Saint-Augustin. Le lieu a été baptisé «Grillé» (la traduction de kebab) et est l’œuvre de trois associés: Marie Carcassonne,Hugo Desnoyer (jet-set boucher) et Frédéric Peneau que l’on a connu associé avec Inaki Aizpitarte au Châteaubriand et au Dauphin (XIe).

Autant dire que vous tenez là un petit prototype sioux de ce qui nous attend en matière de gastronomie. Cette dernière ne se joue plus forcément sous les hauts plafonds et les additions à trois chiffres. Elle se rapprocherait de plus en plus du public en pratiquant des prix bas (8 euros le kebab, 10 euros la formule) et en se voulant nomade, rapide et soucieuse de votre santé. Rien à voir avec les sandwichs ruisselant de graisse, tue l’amour de l’appétit, fournisseur de clientèle aux cardiologues et teinturiers.

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29 12 12
Bo buns (suite) : un médiocre et un autre bon...

Bo buns (suite) : un médiocre et un autre bon…



POUSSIF. Le Pagodon
Le lieu. Petite antre planquée dans le quartier de la rue Saint André des Arts, face à l’ex Jacques Cagna (maintenant cabinet d’architecture), une sorte de grotte juxtaposant les tables dans un décor touchant et bricolé, empilant broderies, images et factures EDF. Avec clientèle assortie venue profiter des prix d’appels réjouissant pour le quartier. Le bo bun; Sympathique, généreux poussant bien les chaleurs mais nems quelque peu asthéniques et sans ressort, manquant de spontanéité (herbes chétives) et laborieux dans l’ensemble.

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28 12 12
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L’un des meilleurs bo buns de Paris, c’est ici !

Il n’y pas si longtemps, avec le Figaroscope, nous sommes partis à la recherche des meilleurs bo buns de Paris. Pas évident, sachez le. Il y a souvent des adresses indignes, paresseuses. Mais il y a aussi des petites perles, comme celle ci, où je suis allé avec mon ami THX… Thanh Hoang-Xuan, alias THX, est un éminent chirurgien des yeux. C’est également un dingo de la cuisine. Et pour celle-ci, il est capable aussi d’une précision de lynx. Lui qui travaille au micro-millimètre, un mauvais assaisonnement le fait sursauter, une herbe fatiguée l’ébranle, les tomates farcies de son épouse Françoise le font tomber à la renverse. Aussi, aller avec lui dans un restaurant vietnamien du XIIIeme arrondissement pour se faire expliquer ce qu’est un bon bo bun appartient à ces expériences délicieuses de la vie. Chez Pho Tai, non seulement la patronne est ravissante, mais elle a de la mémoire. Elle connaît notre ami et a couvé de son doux regard notre table pendant tout le repas. Ça me changeait des traitements à la hussarde de la semaine passée : une salle comble dans un troquet, une réservation effectuée l’avant-veille et le patron qui ne « pouvait rien faire » (une grande première) ou encore chez Vivant, obligé de « libérer » la table un quart d’heure avant la fin de notre permission en laissant notre verre de vin. Ouin vraiment, on en aurait presque demandé ici l’asile politique.`
27 09 12
Glauque: à la recherche de Florence Foresti...

Glauque: à la recherche de Florence Foresti…

Récemment le Figaroscope consacrait un numéro spécial du Florence Foresti, on m’a donc d’aller dans un de ses restaurants préférés. Action… Rien de plus intrigant que d’aller sur les traces des « stars ». Elles sont passées par ici, elles repasseront par là. Nous les guettons comme dans Le Désert des Tartares de Dino Buzzati, Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq. Elles deviennent nos intimes. Nous les sentons tout près. Elles jouent dans l’ombre et nous sommes là comme des nuages, paisibles et posés. Mais elles ne viennent pas. Du moins pas encore. Florence Foresti se cache dans le paysage, sauras-tu la trouver ? Alors j’ai attendu. Un samedi midi, c’était le jour idéal. Midi trente, l’heure parfaite avant que ne se forme la queue devant le traiteur marocain, son adresse préférée du coin. Elle aurait pu opter pour l’Estaminet, le japonais ou Glou ou Breizh Café. Non, c’est ce stand des couscous et tagines. Sans doute une vraie planque décalée, hautement sympathique et expéditive.

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